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Politique

Caroline Fiat, députée France insoumise de Meurthe-et-Moselle : "Oui, je suis fatiguée"

mercredi 6 juin 2018 à 16:02 Par Cédric Lieto, France Bleu Sud Lorraine

Alors que le président de l'Assemblée, François de Rugy, dénonce les semaines à rallonge des députés, Caroline Fiat, élue FI de Meurthe-et-Moselle parle de sa fatigue, sans se plaindre, tout en expliquant que l'Assemblée pourrait travailler différemment.

Caroline Fiat à l'Assemblée nationale le 5 juin 2018
Caroline Fiat à l'Assemblée nationale le 5 juin 2018 © Maxppp - Christophe Morin

Les députés travaillent-ils trop ? Le président de l'Assemblée Nationale, François de Rugy, dénonce les cadences infernales depuis des semaines au Palais Bourbon : semaines de 80 heures en hémicycle, séances jusqu'à 2 heures du matin et présence 7 jours sur 7. Sur ce dernier point, il a d'ailleurs décidé de ne pas siéger les week-ends à venir.

Un constat que partage la députée France insoumise de Meurthe-et-Moselle, Caroline Fiat. Elle le confie depuis Paris, elle commence à fatiguer

C'est la première fois que je ressens cette fatigue. Je n'arrêtais pas de plaisanter en disant qu'ils auraient du mal à m'épuiser parce que j'étais aide-soignante de nuit donc la nuit, je suis dans mon élément mais voyez, cette nuit, j'avais vraiment du mal. Mon corps commence réellement à fatiguer."

Elle assume cette charge de travail

Pour autant, la députée de la circonscription de Pont-à-Mousson est bien consciente qu'il existe évidemment pire comme conditions de travail : 

Nous, les élus, on assume. On a souhaité être élus et on est là. On pense plus à nos collaborateurs, il faut qu'ils soient tout le temps là. On a besoin d'eux en hémicycle pour nous donner des informations si on en a besoin. C'est pour nos collaborateurs et le personnel de l'Assemblée que ça devient un gros souci."

On peut faire autrement, estime Caroline Fiat, qui dénonce une surcharge de travail voulue par le gouvernement : 

C'est très mal réparti. De janvier à mars, c'était relativement calme et là, ils nous mettent les six gros projets de lois d'affilée".