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Ce qu’il faut retenir de la nomination d’Olivier Véran au ministère de la Santé

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Par , , France Bleu Isère

Le député de l’Isère est devenu ministre des Solidarités et de la santé ce dimanche 16 février. Il remplace Agnès Buzyn, désignée candidate LREM à la mairie de Paris à la suite de l’affaire Benjamin Griveaux. Retour sur sa nomination, son ascension et ses futures responsabilités.

Olivier Véran (La République en Marche)
Olivier Véran (La République en Marche) © Radio France - Louis Tellier

1.       Un choix logique pour le gouvernement

C’est d’abord le choix de la continuité : neurologue de métier, Olivier Véran travaille déjà sur les questions de santé à l’Assemblée nationale.

C’est ensuite le choix de la fidélité : Olivier Véran est un soutien de longue date d’Emmanuel Macron. Le chef de l’Etat et le nouveau ministre de la Santé se connaissent depuis le mandat de François Hollande à la présidence de la République. Olivier Véran siégeait au Palais Bourbon comme député PS, quand Emmanuel Macron était secrétaire général adjoint de l’Elysée.

Le médecin fait office de référent santé pendant la campagne présidentielle du candidat Macron.

2.       Une ascension éclair vers les sommets de l’Etat

Olivier Véran entre en politique en 2012, comme suppléant de la députée PS Geneviève Fioraso. Cette dernière devient ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, peu après l’arrivée de François Hollande à l’Elysée. C’est donc le médecin qui siégera au Palais Bourbon de 2012 à 2015. Il en profitera pour se faire une place et un nom dans la majorité socialiste.

En juin 2017, après avoir rallié la République En Marche, Olivier Véran est élu député sur son nom propre. Il est déjà pressenti pour occuper le poste de ministre de la Santé. Agnès Buzyn sera finalement nommée, mais le député de l’Isère devient un visage de la Macronie dans les médias. Il défend d’importants dossiers à la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, comme le budget de la Sécurité sociale, la lutte contre l’anorexie, ou encore le cannabis thérapeutique.

Il est aussi rapporteur de la loi de réforme des retraites en janvier 2020, avant d'être nommé ministre de la Santé dans la foulée de la désignation d'Agnès Buzyn comme candidate à la mairie de Paris à la suite du retrait de Benjamin Griveaux.

3.       Des dossiers urgents sur la table

Le nouveau ministre des solidarités et de la Santé hérite de la gestion de l’épidémie de coronavirus en France, mais aussi de la réforme des retraites, qu’il connaît déjà bien.

Olivier Véran est surtout attendu au tournant sur la crise de l’hôpital public. ce neurologue au CHU de Grenoble a déjà fait entendre sa voix sur le manque de moyens affectés à la Santé.

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