Politique

Christian Estrosi promet une centaine de policiers dans les gares TER de PACA

Par Florent Le Saux, France Bleu Azur, France Bleu Provence et France Bleu Vaucluse vendredi 4 septembre 2015 à 10:48 Mis à jour le vendredi 4 septembre 2015 à 11:30

Christian Estrosi

Invité de France Bleu Provence ce vendredi matin, le député-maire Les Républicains de Nice s'engage à mieux sécuriser les gares de Provence-Alpes-Côte d'Azur s'il remporte les élections régionales en décembre prochain. Il veut une police régionale dans les TER.

Christian Estrosi veut tirer les leçons de l'affaire du Thalys , le drame évité alors qu'un terroriste marocain lourdement armé avait réussi à monter dans le train Amsterdam-Paris, le 23 août dernier : "Comment est-il possible que, parmi 5 000 personnes dangereuses signalées en France, un homme connu des services du ministère de l'Intérieur puisse monter dans une train avec un arsenal sur lui, sans être interpellé ?"

Des portiques et des caméras

La tête de liste Les Républicains aux élections régionales prend cet engagement : "Si électeurs me font confiance, le 1 er janvier 2016 on ne montera plus dans les trains régionaux dans les mêmes conditions qu'aujourd'hui. Il y aura un service de sécurité , des hommes et des hommes qualifiés".

Au total, une centaine de policiers sont prévus. L'élu azuréen précise :

"Il ne s'agira pas des créations de postes mais d'un redéploiement d'effectifs dans la fonction publique territoriale".

Christian Estrosi promet aussi des portiques de sécurité et des caméras de surveillance dans les gares TER de la région.

"Aider ceux qui fuient la mort"

Le député-maire de Nice a également réagi à la photo d'Aylan , ce petit Syrien 3 ans échoué sur une plage turque. "Je vois un petit garçon qui pourrait être mon enfant. L'urgence est de réunir les grandes démocraties pour exterminer l'Islam radical responsable des migrations massives" .

Christian Estrosi estime que "nous avons fait trop de place à une immigration économique de regroupement familial qui coûte une fortune aux contribuables. Nous ferions mieux de nous mettre d'accord avec nos partenaires européens pour faire jouer pleinement le droit d'asile aux familles qui fuient la mort et la guerre."