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Christophe Ferrari (PS) : "Le sujet au Parti socialiste n'est pas le leader aujourd'hui"

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Par , France Bleu Isère
Grenoble, France

Meurtri par son échec à l'élection présidentielle, le Parti socialiste cherche aujourd'hui à se refonder, à retrouver une ligne politique claire. Après un conseil national ce week-end, le président PS de la métropole de Grenoble, Christophe Ferrari était l'invité de France Bleu Isère ce lundi.

Le président de la Métropole grenobloise Christophe Ferrari (PS) était l'invité de France Bleu Isère ce lundi matin
Le président de la Métropole grenobloise Christophe Ferrari (PS) était l'invité de France Bleu Isère ce lundi matin © Radio France - Nicolas Joly

"On revient de loin. On s'est pris quelques gamelles et des bonnes claques", admet Christophe Ferrari. Pour le président de la Métropole grenobloise, le Parti socialiste dont il fait partie n'est pas sorti indemne des scrutins présidentiels et législatifs. Réunis en conseil national ce samedi 30 septembre, les socialistes cherchent aujourd'hui leur place dans le paysage politique, perturbé par le rassemblement opéré par Emmanuel Macron. "Pour être crédibles, il faut d'abord comprendre quel est l'état de la société", analyse Christophe Ferrari.

"On revient de loin. On s'est pris quelques gamelles et des bonnes claques" — Christophe Ferrari (PS), président de la Métropole grenobloise

Quel nouveau visage pour le PS ?

En prenant la tête des manifestations contre la nouvelle loi travail, Jean-Luc Mélenchon se présente aujourd'hui comme l'opposant majeur à Emmanuel Macron. "C'est ce qui apparaît c'est ce que l'on voit dans les médias", concède Christophe Ferrari. Après le départ de son secrétaire national Jean-Christophe Cambadélis, le Parti socialiste doit-il se trouver une figure forte pour incarner l'opposition ? Pour Christophe Ferrari, ce n'est pas une priorité. "Le sujet n'est pas le leader aujourd'hui. Il faut porter des messages clairs", explique-t-il. Pour lui, ce sont les idées qui doivent primer sur les visages, car elles se placent dans la durée : "Je suis confiant dans le fait que ces idées-là ne peuvent pas mourir, elles continueront d'exister", affirme-t-il par ailleurs.

"Je suis confiant dans le fait que ces idées-là ne peuvent pas mourir, elles continueront d'exister" — Christophe Ferrari (PS), président de la Métropole grenobloise

Plus de sécurité pour Grenoble

Outre la situation du Parti socialiste, le président de la Métropole est revenu sur l'état de la sécurité à Grenoble. Alors que des tirs d'arme automatique aient rompu le calme de la nuit de samedi, "il faut une action plus forte et coordonnée de l'ensemble des acteurs", a-t-il déclaré. "La métropole y prendra toute sa part, et moi aussi", ajoute-t-il, avant d'envisager des solutions : "Il faut des moyens supplémentaires et notamment la police de proximité que l'on attend et dont nous avons besoin." Concernant la proposition faite par le conseiller régional Stéphane Gemmani d'organiser des "États généraux de la sécurité", Christophe Ferrari reste néanmoins sceptique, préférant l'action à la discussion. "Il n'y a pas besoin de faire des grand-messes pendant des mois et des mois", conclut-il.

"Il faut une action plus forte et coordonnée de l'ensemble des acteurs", concernant la sécurité à Grenoble — Christophe Ferrari (PS), président de la Métropole grenobloise

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