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Clermont-Ferrand : le conseil municipal déclare l'urgence climatique

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Par , France Bleu Pays d'Auvergne

Après plus d'une heure et demi de débats, le conseil municipal de Clermont a voté ce vendredi soir l'urgence climatique. La ville s'engage donc devant les citoyens à faire plus pour l'environnement.

L'hôtel de ville de Clermont-Ferrand
L'hôtel de ville de Clermont-Ferrand © Radio France - Alexandre Chassignon

Après avoir rendu hommage à Jacques Chirac en invitant les élus et le public à observer une minute de silence, Olivier Bianchi a présenté le cadre de cette déclaration. Puis le maire a rappelé son bilan "vert", concédant que lui et son équipe auraient pu faire plus.

Dès sa prise de parole, dans le public, une vingtaine de militants écolos et des gilets jaunes se sont levés, pancartes dans les mains, pour insister "sur l'urgence climatique associée à l'urgence sociale.

Les militants se sont levés dès la prise de parole d'Olivier Bianchi - Radio France
Les militants se sont levés dès la prise de parole d'Olivier Bianchi © Radio France - Olivier Vidal

Cette déclaration "d'urgence climatique" a nourri quelques échanges savoureux entre élus de tous bords.

Première à prendre la parole après le maire, Marianne Maximi, de la France Insoumise. Elle évoque un "green washing" dont la proximité avec les prochaines échéances électorales peut poser question. 

A droite, c'est le patron local des républicains qui prend la parole, Jean-Pierre Brenas. Pas pour s'opposer au principe mais pour affirmer haut et fort que cette démarche du maire avait aussi pour but de séduire les verts dans le cadre des prochaines élections. Une remarque qui ne manqua pas d'en agacer plusieurs. Dont Nicolas Bonnet, ajoint au maire EELV, qui intervient par la suite. Rappelant, lui, que le dérèglement climatique ne datait pas d'hier. Que les efforts devaient être poursuivis dans un monde fini dans lequel les ressources sont limitées.

Le président du groupe communiste Jean-Claude Cervantès interviendra aussi.

Une dizaine d'élus prendront tour à tour la parole, pour défendre ou critiquer le bilan "vert" de l'équipe municipale, avant que le débat ne soit conclu par Olivier Bianchi.
La déclaration sera votée à l'unanimité. 

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