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Politique

Club de la Presse : Laurent Marcangeli prend position dans le débat constitutionnel

lundi 12 mars 2018 à 21:30 Par Maxime Becmeur et Pierre-Louis Alessandri, France Bleu RCFM

Invité ce lundi 12 mars du Club de la Presse sur RCFM, le maire d'Ajaccio est revenu sur son choix de ne plus adhérer au parti Les Républicains et sa volonté de lancer son propre mouvement. Il s'est aussi exprimé sur la question de la réforme constitutionnelle. Petite séance de rattrapage.

Laurent Marcangeli, le maire d'Ajaccio, était l'invité ce lundi du Club de la Presse sur RCFM
Laurent Marcangeli, le maire d'Ajaccio, était l'invité ce lundi du Club de la Presse sur RCFM © Maxppp -

Corse, France

Laurent Marcangeli, maire d'Ajaccio, anciennement affilié au parti Les Républicains, était l'invité du Club de la Presse ce lundi, aux côtés de Pierre-Louis Alessandri et des journalistes de la presse insulaire. L'ex-député s'attelle désormais à la création d'un nouveau mouvement en vue des prochaines élections municipales de 2020. Il souhaite y développer une posture exclusivement ajaccienne, mais "ouverte à tous"

Cela dit, pourrait-il rejoindre un jour ou l'autre les rangs de La République En Marche ? A cette question, Laurent Marcangeli a été catégorique. "Non, je n'adhérerai pas à La République En Marche, assure-t-il. Même si j'ai quelques sympathies pour Emmanuel Macron, je ne me reconnais pas dans ce mouvement. J'ai quitté le parti Les Républicains, après 21 ans de militantisme. J'ai adhéré au RPR en 1997. A l'époque, Jacques Chirac en était le leader. Aujourd'hui, je pense qu'on est très loin de l'état d'esprit originel. C'est la raison pour laquelle je m'en vais. Je reste un homme de droite. Je n'ai pas changé d'orientations politiques. Au plan national, je dois le dire, la copie rendue par le gouvernement me paraît satisfaisante. Et au niveau local, je pense que l'on peut très bien avoir une municipalité qui marche avec des gens qui ne votent pas pour le même parti lors de l'élection présidentielle."

Laurent Marcangeli n'adhérera pas à La République En Marche

Par ailleurs, l'édile de la première ville de Corse a fait part de sa position concernant le projet de réforme constitutionnel qui fait actuellement l'objet de négociations entre l'Exécutif et le gouvernement. Dans le Club de la Presse, Laurent Marcangeli s'est dit surtout lassé de ces débats constitutionnels qui, selon lui, "écartent les véritables problématiques du quotidien des Corses"

Pour ce qui est du contenu, il choisit la formule de l'habilitation à adapter certaines lois, plutôt que celle de l'autonomie. "Je penche pour la reconnaissance de la Corse dans le texte constitutionnel. Je penche pour la reconnaissance de la spécificité de la Corse qui est la seule région insulaire métropolitaine du territoire national. Nous n'obtiendrons pas la possibilité d'édicter des lois, j'en suis certain, donc il vaut mieux miser sur l'adaptation. Pour moi, il faut aller le plus loin possible dans l'adaptation de certaines lois, avec un contrôle qui pourrait être effectué par le Conseil d'Etat."

Sur la réforme constitutionnelle, Laurent Marcangeli se dit favorable à une habilitation à adapter les lois