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Congés deuil d'un enfant : le député Jolivet explique pourquoi il a voté contre l'allongement

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Par , France Bleu Berry

Le député LREM de l'Indre, François Jolivet, a voté contre l'allongement de 5 à 12 jours des congés après le décès d'un enfant. La décision n'a pas manqué de faire polémique. Le député justifie son vote.

François Jolivet, député LREM dans l'Indre
François Jolivet, député LREM dans l'Indre © Radio France - Gaëlle Fontenit

C'est une pluie de critiques qui s'abat sur le gouvernement et les députés La République en Marche depuis le 30 janvier. Les députés ont rejeté une proposition de loi visant à faire passer de 5 à 12 jours les congés accordés aux parents lorsqu'un de leurs enfants décède. Le député LREM de l'Indre, François Jolivet, était présent au moment du vote. Il a voté contre. Lui aussi.

Dans un communiqué de presse transmis à France Bleu Berry ce mardi, François Jolivet assume sa prise de position. "L’expérience professionnelle qui est la mienne, à savoir plus de 30 ans dans le secteur privé et public, m’a appris que les couples qui vivent ce drame bénéficient systématiquement d’un arrêt de travail en moyenne de 35 jours, ce qui est largement supérieur à 12 jours", précise le député de l'Indre. "La pratique m’a aussi appris que, très souvent, les parents décident eux-mêmes de la reprise de leur travail après consultation de leur médecin. Ce sont donc des situations, des choix, qui sont propres à chacun", ajoute-t-il.

Le député François Jolivet souhaite aller plus loin que les 12 jours qui avaient été proposés. Ce ne doit pas être une question de jours. Il faut laisser une liberté aux médecins, au cas par cas. Or, une telle loi pourrait entraver le travail des médecins. "Je ne souhaite pas que les médecins renoncent à signer des arrêts de travail pour ces cas, parce que le parlement aurait adopté une règle de 12 jours ou autre. Je souhaite au contraire qu’ils soient protégés dans l’exercice de leur fonction et qu’ils puissent protéger leurs patients victimes de ces deuils", justifie le parlementaire LREM. "Dans l’amendement refoulé, seuls les salariés du secteur privé étaient concernés par la mesure, ce qui m’a semblé être encore plus une rupture d’égalité entre deux secteurs que l’on oppose systématiquement", ajoute également François Jolivet.

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