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Politique

Congrès des régions : le Premier ministre snoberait-il la Corse ?

vendredi 28 septembre 2018 à 8:28 Par Patrick Rossi, France Bleu RCFM

Le congrès des Régions de France a été le théâtre d’un nouvel écart entre le gouvernement et la Corse. Interpellé par Hervé Morin sur le « dossier » insulaire, le Premier ministre n’a pas répondu. « Un silence blessant et méprisant » selon Gilles Simeoni.

Le congrès des régions de France, théâtre d'un nouvel écart entre le gouvernement et la Corse
Le congrès des régions de France, théâtre d'un nouvel écart entre le gouvernement et la Corse © Maxppp -

Corse, France

Le Congrès 2018 de Régions de France s’est déroulé les 26 et 27 septembre à Marseille, à l’invitation de la Région Sud-Provence-Alpes-Côte d’Azur. Le thème de cette 14e édition du grand rendez-vous annuel des élus régionaux, de leurs services et de leurs partenaires: les Régions au cœur de l’Europe. Un congrès marqué par la visite d’Edouard Philippe.  Tout un chacun attendait le discours du Premier ministre.

Respecter le choix politique de la Corse

La Corse s'est elle aussi invitée à ce congrès des Régions de France. Son président, et président de la région Normandie, Hervé Morin, a, dans son discours liminaire, exhorté le premier ministre à respecter le choix politique fait par la Corse. «Ce serait faire un procès à nos amis de la collectivité territoriale de Corse de penser qu’il n’y a pas moyen de bâtir un modèle qui est le modèle existant dans tous les pays européens pour les îles de la Méditerranée. La Corse a voté et elle a exprimé un choix politique. Et ce choix politique, il doit être respecté parce que sinon, on ne sait pas comment les choses peuvent tourner. Et je le dis, je ne comprends pas pourquoi nous n’arrivons pas à bâtir avec gilles Simeoni et jean Guy Talamoni un dialogue permettant de répondre à une revendication légitime des corses pour bâtir un modèle qui est celui qui existe sur toutes les îles de la Méditerranée. »  

Hervé Morin : "le choix politique de la Corse doit être respecté"

Un silence blessant …

Dans sa réponse, le Premier ministre, Edouard Philippe, n'a pas dit un mot de la Corse. Ce qui conduit Gilles Simeoni, le président de l'exécutif, à estimer que ce silence est à la fois "blessant, méprisant et inquiétant".

Gilles Simeoni : "un silence blessant, méprisant et inquiétant"