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DOSSIER : Coronavirus

Coronavirus : "Après la crise, il ne s'agit pas de retomber dans une forme d'amnésie" estime Frédéric Barbier

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Par , France Bleu Belfort-Montbéliard

Le député LREM du Doubs lance avec 57 autres parlementaires une plateforme numérique participative pour réfléchir au monde d'après la crise. Les Français peuvent y déposer leurs propositions jusqu'au dimanche 3 mai.

A quoi ressemblera la France après la crise ? Pour réfléchir au "monde d'après", 58 parlementaires de diverses sensibilités politiques lancent une plateforme participative et invitent les Français à déposer leurs propositions sur le site : lejourdapres.parlement-ouvert.fr. Mercredi soir, plus de 3.600 contributions y avaient déjà été déposées.  

Parmi les 58 parlementaires qui signent cet appel figurent cinq députés de Bourgogne Franche-Comté : Eric Alauzet, Frédéric Barbier et Denis Sommer, tous les trois députés LREM du Doubs, Yolaine de Courson, députée LREM de Côte-d'Or et Cécile Untermaier députée PS de Saône-et-Loire.

Que faut il changer en profondeur ?

"Les Français peuvent venir y amender des propositions que nous faisons, mais également contribuer au débat et nous faire d'eux-mêmes un certain nombre de propositions", explique le député LREM Frédéric Barbier. "C'est important que les Français reprennent la parole (...) mettre en place, après la crise, un plan de relance ne sera pas suffisant, il faut un grand plan de transformation de notre société et de notre économie".

Onze thèmes ont été déclinés

Parmi les propositions avancées : augmentation de 200 euros/mois des bas salaires dans les hôpitaux, instaurer un revenu principal dès 18 ans, lancer également un plan ambitieux pour le climat... au total, onze thèmes ont été déclinés sur cette plateforme, avec plusieurs ateliers participatifs.

"On veut travailler sur la santé, le travail, la consommation et la sobriété, les solidarités, l'éducation, le numérique... il y a un besoin véritablement de dire que le monde d'après ne pourra pas ressembler au monde d'avant", insiste Frédéric Barbier.

Il faudra tirer tous les enseignements de cette guerre contre le coronavirus

"Il nous faut retrouver de la sécurité sanitaire, de la souveraineté, il faut relocaliser également de la production en France, nous ne pouvons pas être dépendants d'un certain nombre de pays, comme nous le constatons aujourd'hui", constate-t-il.

"Cette crise a mis en avant des failles du système qui ont été entretenues depuis plusieurs dizaines d'années, et je crois qu'il faudra tirer tous les enseignements de cette guerre contre le coronavirus et se prémunir de nouvelles pandémies comme celle que nous vivons actuellement".

Que restera-t-il de tout ça ?

Une synthèse des propositions sera faite à la mi-mai et des "mesures concrètes" seront prises. "C'est bien pour cela que nous avons voulu nous réunir à 58 parlementaires de différents groupes politiques : LREM, PS, MoDEM, écologistes, UDI, Agir, Libertés et Territoires, et aussi des parlementaires non inscrits...", précise M. Barbier. "Ce que l'on veut, c'est être à l'écoute... entendre, écouter, faire une synthèse et faire des propositions après".

Frédéric Barbier tient également à rappeler, que "le premier travail des parlementaires, c'est l'engagement dans cette guerre contre le coronavirus". "On a des réunions tous les deux jours avec l'ARS, le Préfet, le Rectorat et le monde économique, car nous vivons quelque chose d'inédit en France et le premier travail des parlementaires, c'est l'engagement".

"Mais on pense aussi qu'après la crise, il ne s'agit pas de retomber dans une forme d'amnésie, il ne s'agit pas de penser que nous pouvons continuer la société que nous avons vécue jusqu'à aujourd'hui".

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