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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus - Dordogne : les banques doivent "protéger davantage" leurs clients fragiles pendant la crise

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Par , France Bleu Gironde, France Bleu Périgord

Pour Philippe Chassaing, député LREM de la Dordogne, le coup de pouce financier accordé par le gouvernement aux plus modestes doit servir à améliorer leur quotidien, pas à rembourser d'éventuels frais bancaires. Il appelle les banques à "protéger davantage" leurs clients les plus fragiles.

Philippe Chassaing, député LREM de la Dordogne, incite les banques à faire un geste pour les plus modestes
Philippe Chassaing, député LREM de la Dordogne, incite les banques à faire un geste pour les plus modestes © Radio France - Charlotte Jousserand

Philippe Chassaing, député La République en Marche de la Dordogne, le rappelle : la crise met en difficulté aussi les foyers les plus modestes. Et il appelle les banques à porter une attention toute particulière à ces familles que le confinement et la crise sanitaire confrontent à des problèmes financiers.

La période actuelle "génère une perte de revenus et des coûts supplémentaires pour des familles relativement modestes. Lorsqu'il faut assumer par exemple, deux repas par jour, alors que lorsque les enfants sont à l'école, une partie est subventionnée par la collectivité". Or, note Philippe Chassaing, le plafonnement des frais pour incidents bancaires n'intervient qu'après trois mois d'incidents successifs. "Mon hypothèse, c'est de déclencher cette protection beaucoup plus rapidement", explique le député périgourdin, dès le premier mois par exemple.

Sa crainte ? Que le coup de pouce financier accordé par le gouvernement aux foyers les plus modestes, 150 euros versés à la mi-mai aux bénéficiaires du RSA et 100 euros supplémentaires par enfant, n'atteigne pas son objectif. "Le risque, c'est que ces familles se servent de ce coup de pouce pour rembourser des incidents bancaires qu'elles pourraient avoir eu au cours du mois précédent", alors que l'enjeu, "c'est bien d'améliorer le quotidien et surtout pas d'éponger des dettes".

Selon Philippe Chassaing, les banques sont plutôt réceptives à son appel. "Elles sont dans une phase d'évaluation", de la situation, note-t-il. Pour lui, il s'agit surtout "d'alerter tout le monde : suivez bien vos clients fragiles".

Réécoutez l'interview de Philippe Chassaing, député LREM de la Dordogne, invité de France Bleu ce mercredi matin

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