Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Politique

Corrèze : le département du président de la République restera-t-il à gauche ?

samedi 7 mars 2015 à 6:00 France Bleu Limousin

La gauche peut-elle conserver sa majorité au Conseil général de la Corrèze ou le département qu'a dirigé François Hollande va-t-il basculer ? Les résultats des élections des 22 et 29 mars seront observés avec attention jusqu'à Paris.

Le logo du Conseil général de la Corrèze.
Le logo du Conseil général de la Corrèze.

Les enjeux politiques nationaux ont déjà rattrapé les prochaines élections départementales corréziennes. Le Parti communiste a refusé de présenter des candidats communs avec le PS pour ne pas "cautionner les orientations libérales du gouvernement". C'en est fini de l'union de la gauche , qui durait depuis 30 ans dans le département et avait notamment permis à François Hollande de le diriger. Les candidats socialistes trouveront face à eux ceux de "Pour une alternative à gauche" qui comprend Europe écologie - les Verts, le Parti de gauche et les mouvements Nouvelle donne et Ensemble.

La droite, au contraire, resserre les rangs . Les candidats UMP, UDI et divers droite, réunis sous la bannière Corrèze demain, comptent bien profiter de la vague bleue des municipales et des sénatoriales. Mais il faudra aussi compter avec le Front national, qui présente des candidats dans près de la moitié des 19 cantons. La possibilité de triangulaires dépendra du niveau de l'abstention, qui s'annonce élevée.

Ce scrutin sera aussi le premier sans un ou une Chirac depuis un demi-siècle et le premier d'une nouvelle formule avec deux candidats, un homme et une femme, dans des cantons élargis par un redécoupage.

 

 

 

Par :