Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Couvre-feu à Paris : "couac il en coûte", le tweet moqueur du député PS de la Mayenne Guillaume Garot

-
Par , France Bleu Mayenne

Le porte-parole du gouvernement a annoncé ce matin l'instauration d'un couvre-feu en plus du confinement à Paris et en Ile-de-France. Les services du Premier ministre ont aussitôt démenti. Une cacophonie moquée par les oppositions de droite et de gauche.

Le député socialiste de la Mayenne Guillaume Garot
Le député socialiste de la Mayenne Guillaume Garot © Radio France

Couvre-feu ou pas couvre-feu? L'opposition a vivement critiqué le cafouillage autour d'un éventuel couvre-feu en Ile-de-France venant renforcer le confinement, annoncé mardi par le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal et immédiatement démenti par Matignon. 

"Le préfet de police a évoqué cette mesure au regard de certaines situations observées en soirée à Paris", mais cette mesure n'est "pas décidée à ce stade" selon l'entourage du Premier ministre Jean Castex en précisant qu'"une décision sera prise dans les prochains jours".  Gabriel Attal avait pourtant été catégorique ce mardi matin, interrogé par nos confrères de BFMTV : "au regard de ces situations, nous allons réinstaurer un couvre-feu sur Paris et peut-être en Ile-de-France, à 21H00 je crois".

Devant les députés du groupe LREM, Jean Castex a reconnu à la mi-journée une "maladresse". La décision n’est pas tranchée, confirme le Premier ministre qui réfute toute incohérence dans l’action gouvernementale.

Ce rétropédalage a été aussitôt raillé, à droite comme à gauche. Le député socialiste de la Mayenne et ancien ministre, Guillaume Garot, s'est malicieusement moqué du gouvernement en écrivant sur le réseau twitter "Couac il en coûte", paraphrasant le Président de la République qui avait appelé à mettre en oeuvre tous les moyens nécessaires pour lutter contre l'épidémie de coronavirus, et ce, "quoi qu'il en coûte". 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess