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Dossier : Coronavirus Covid-19

Covid-19 : à la veille du Conseil de défense, quelles sont les mesures envisagées par le gouvernement ?

- Mis à jour le -
Par , France Bleu

À la veille du nouveau Conseil de défense sanitaire ce mercredi, le gouvernement travaille sur des mesures très ciblées, comme un confinement le weekend, dans les métropoles des vingt départements placés sous étroite surveillance depuis la semaine dernière.

Un nouveau Conseil de défense se tient ce mercredi 3 mars : de nouvelles restrictions pourraient être décidées à l'échelle locale.
Un nouveau Conseil de défense se tient ce mercredi 3 mars : de nouvelles restrictions pourraient être décidées à l'échelle locale. © AFP - Thibault Camus

S'il n'y a pas d'amélioration dans les vingts départements placés sous surveillance depuis le point du Premier ministre Jean Castex jeudi dernier, l'exécutif dit envisager un nouveau tour de vis selon les informations de franceinfo

"On va étudier de très près un confinement le week-end" indique un proche d'Emmanuel Macron. Le gouvernement travaille sur des mesures très ciblées, adaptées à la densité de population, qui prendront en compte les premiers effets des restrictions mises en place à Nice et Dunkerque la semaine dernière. Ces nouvelles restrictions concerneront ainsi dans un premier temps les métropoles

Pour autant, la fermeture des écoles n'est pas à l'ordre du jour dans ces zones. Selon franceinfo, le gouvernement se dit très préoccupé par le désarroi de la jeunesse, notamment sur le plan psychologique. "On a toujours dit que l'école était ce qu'on devait fermer en dernier,  (...) c'est cela la doctrine", a affirmé Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale, ce mardi sur France Inter.

Le resserrement des contraintes localisé, pas leur assouplissement 

S'il est probable que le Premier ministre annonce ce jeudi un resserrement des contraintes pour lutter contre la propagation du virus, il est peu probable qu'il réponde favorablement aux élus qui, comme en Bretagne, demandaient un allègement de ces contraintes en raison des courbes de contamination en baisse sur leur territoire. 

Selon des proches du président, "alléger le couvre-feu sur certains territoires, cela voudrait dire en parallèle interdire les déplacements entre départements pour éviter les appels d'air". Le desserrement des contraintes sera national, ou ne sera pas. 

Le temps des concertations

De son côté, le Premier ministre Jean Castex a demandé la mise en place de concertations locales pour définir les mesures de freinage nécessaires, notamment en Ile-de-France, si la situation sanitaire s'aggravait. Matignon rappelle que l'hypothèse d'un confinement réduit au week-end fait bien partie des possibilités, malgré les réticences de la maire de Paris Anne Hidalgo, pour qui cette proposition est "difficile, dure voire même inhumaine". 

Les décisions seront donc prises en fonction des concertations et de l'évolution de l'épidémie dans les différents départements concernés, précisent les services du Premier ministre. Emmanuel Macron s'avance, lui, à donner un calendrier : "Il faut tenir encore quelques semaines, quatre à six semaines" affirme le président, en marge d'un déplacement en Seine-Saint-Denis ce lundi. 

Vaccins et "pass sanitaire" 

"Quatre à six semaines" qui devraient permettre de poursuivre la campagne de vaccination. Ce lundi, le ministre de la Santé annonçait que le vaccin anti-Covid AstraZeneca allait désormais être administré aux personnes âgées de 65 à 75 ans présentant des  comorbidités, alors qu'il était jusqu'ici déconseillé aux plus de 65 ans. Olivier Véran a fait valoir que la Haute autorité de santé "considère désormais, depuis aujourd'hui, que tous les vaccins dont nous disposons  en France, le AstraZeneca, le Pfizer et le Moderna, ont une efficacité  qualifiée de remarquable". 

La présidente de la Haute autorité de santé, Dominique Le Guludec, a renchéri ce mardi : "L'enjeu aujourd'hui reste d'accélérer la vaccination, de faire le plus vite possible, en ciblant toujours en priorité les personnes qui ont des facteurs de risques de faire des formes graves.

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À l'approche de l'anniversaire du premier confinement général du pays, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a reconnu que "c'est très difficile aujourd'hui pour les Français" de vivre avec des restrictions à répétition, lors d'une visite à l'hôpital Saint-Louis à Paris ce mardi. Il ajoute : "On a une lumière au bout du tunnel avec la vaccination qui va progressivement permettre de protéger les personnes les plus vulnérables vis-à-vis de la maladie et donc, on l'espère, au printemps, alléger la pression sur l'hôpital et donc de pouvoir alléger un certain nombre de restrictions". Mais pour Gabriel Attal, d'ici là "l'important c'est de continuer à tenir". 

Le nombre de malades en réanimation est repassé lundi au-dessus de la barre des 3.500, un niveau similaire à celui de début décembre. Il reste toutefois encore loin du pic de la deuxième vague de l'automne (4.900) et de la première vague au printemps (7.000). Le nombre total de personnes hospitalisées ce mardi était de 25.263.  

Selon franceinfo, Emmanuel Macron va présider jeudi une première réunion interministérielle pour préparer d'éventuelles prochaines réouvertures dans des secteurs comme le tourisme, la culture, la restauration ou encore le sport. Il pourrait notamment être question de "pass sanitaire" : un pass qui permettrait à son détenteur d'avoir accès à différentes activités si ces résultats de test sont négatifs ou si il présente la preuve d'une vaccination. La mise en place de QR codes dans les restaurants est également à l'étude. 

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