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Crise politique à Essert : vers de nouvelles élections ?

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Par , France Bleu Belfort-Montbéliard

Toujours pas d'amélioration dans la crise des élus à Essert, dans le Territoire de Belfort. La communication est rompue entre le maire Frédéric Vadot, esseulé, et une quinzaine d'élus de la majorité. Seule porte de sortie : de nouvelles élections si huit membres du conseil municipal démissionnent.

Quinze conseillers municipaux n'accordent plus leur confiance au maire et demandent sa démission.
Quinze conseillers municipaux n'accordent plus leur confiance au maire et demandent sa démission. © Radio France - Noémie Philippot

Un nouvel épisode dans le feuilleton politique à Essert. 15 membres de la majorité sont entrés en conflit avec le maire, Frédéric Vadot début avril et demandaient son départ. Ce que le premier magistrat de la commune refuse toujours, ce vendredi 14 mai. Lors du dernier conseil municipal, le 23 avril, les élus avaient retoqué pour la deuxième fois la proposition de budget. En conséquence, les finances de la ville sont soumises à approbation du préfet du Territoire de Belfort. 

De nouvelles élections en cas de démissions massives

François Vadot a convoqué la presse ce vendredi pour faire un point sur la situation à Essert, à quatre jours d'un nouveau conseil municipal. Encore un. Trois semaines après le dernier, il sera cette fois question, notamment, de valider la démission de René Girot, adjoint en charge des affaires sociales. 

Et le dénouement dans cette crise des élus pourrait bien se trouver là. Parce que si un tiers du conseil municipal d'une commune démissionne et n'est pas remplacé, il faut organiser de nouvelles élections. Pour cela, il faudrait huit défections à Essert. Il y en a actuellement deux. Les dissidents sont 15 et l'opposition est composée de quatre membres. Le calcul est rapidement fait, et Frédéric Vadot s'y attend. "Je ne pense qu'à l’intérêt de la commune. Après, il faut tirer les leçons des désaccords, qui semblent très profonds. Si c'est irréparable, qu'on retourne devant les électeurs, bien sûr. Le choix doit être fait par les Essertois, et personne d'autre", explique-t-il. Au sein de l'équipe municipale. Ils ne sont plus que quatre à soutenir le premier magistrat de la commune. 

Un budget 2021 restreint

Contactés, ni l'opposition d'Essert, ni l'équipe dissidente, n'ont donné suite. En cas d'élections municipales anticipées, les candidats ont trois mois pour monter une liste avant le vote.

Quant au budget, il est désormais encadré par la chambre régionale des comptes, qui ne laisse que très peu de marges de manœuvres. Seules les dépenses urgentes sont acceptées, aucun investissement n'est donc prévu. "Je plaide pour qu'on puisse améliorer la voirie, qui est dans un très mauvais état", détaille le maire. La nouvelle proposition de budget va maintenant être soumise à un collège de la chambre régionale, lui-même le proposera au préfet du Territoire de Belfort, qui acceptera ou non ce budget 2021 L'issue devrait être décidée durant le mois de juin. 

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