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Politique
Dossier : Les élections municipales sur France Bleu Saint-Étienne Loire

Dans six mois, les municipales : les enjeux dans la Loire et à Saint-Étienne

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Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

Les élections municipales sont dans 6 mois. Les 15 et 22 mars prochains. Dans la Loire, peu de candidats se sont officiellement déclarés. La plupart attendent la fin du mois voire la fin de l'année 2019.

La mairie de Saint-Etienne
La mairie de Saint-Etienne © Radio France -

Saint-Étienne, France

A six mois de l'échéance, peu de candidats se sont déclarés pour les élections municipales des 15 et 22 mars prochains. Tout d'abord les maires sortants veulent préserver la fin du mandat. Continuer de travailler le plus longtemps possible. Une fois qu'ils seront déclarés, la campagne commencera et il sera plus difficile pour eux de gérer les affaires courantes.  Seuls Yves Nicolin à Roanne ou Hervé Reynaud à Saint-Chamond ont annoncé qu'ils briguaient un nouveau mandat.  

Il y a également les maires qui arrêtent comme à Saint-Priest-en-Jarez et ceux qui devraient repartir sauf surprise, parce  qu'ils ont pris le fauteuil en cours d'exercice comme à Villars, La Ricamarie, Sorbiers ou La Talaudière. 

En 2014, on avait assisté à une vague bleue dans la Loire. Les Républicains avaient conquis Saint-Étienne, Roanne, Montbrison ou Saint-Chamond. Ils espèrent conserver ces municipalités. Alors que la gauche est divisée  et que la République en marche, ambitieuse, il y a quelques mois dans les villes de plus de 10 000 habitants,  peine à constituer des équipes (y compris à Saint-Étienne) et se dit prête à discuter alliance désormais par endroit.

Toujours aucun candidat déclaré à Saint-Etienne

A Saint-Étienne, Gaël Perdriau a un boulevard devant lui. Le maire sortant peut avoir le sourire, en regardant l'état de ses éventuels adversaires. Et il peut prendre le temps d’annoncer une nouvelle candidature. Rien ne presse pour lui, vraiment.  

En face, la gauche prône l'unité, mais elle a du mal à s'organiser. Le socialiste Pierrick Courbon et l'écologiste Olivier Longeon discutent toujours mais après leurs bons résultats aux européennes, les Verts envisagent désormais sérieusement de faire cavaliers seuls. 

La République en marche qui avait fait de Saint-Étienne un objectif, il y a quelques mois, est toujours en train de chercher sa tête de liste. Quatre personnes briguent l'investiture. Le choix devrait être annoncé à la fin du mois. Mais il n'y a pas d'évidence.  L'ancien joueur de l'ASSE, Patrick Revelli réfléchit également.

Et puis le Rassemblement national s'intéresse aussi clairement à Saint-Etienne. En 2014, le FN s’était qualifié pour le second tour. L'objectif c'est de faire au moins aussi bien en rapatriant des têtes d'affiche sur Saint-Etienne, pour faire de la principale ville de la Loire une vitrine du parti.

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