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Débat sur les retraites : Emmanuel Macron attendu de pied ferme à Rodez

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Par , France Bleu Occitanie, France Bleu

Le président de la République est attendu ce jeudi 27 septembre à Rodez pour le premier débat sur les retraites. 500 personnes, de la toute la région Occitanie, seront invités à la rencontre. Une partie de la ville est bouclée, des manifestations sont prévues.

Une grande partie de Rodez est bouclée ce jeudi.
Une grande partie de Rodez est bouclée ce jeudi. © Radio France - SM

Quatre heures. C’est le temps que doit durer le premier débat sur les retraites. Quatre heures qui vont sans doute beaucoup ressembler aux grands débats sur les gilets jaunes. Le président de la République va évoquer sa vision de la réforme et répondre à des questions d’Aveyronnais mais pas seulement. 500 habitants de la région Occitanie ont été sélectionnés. Et ce grand débat n’a pas été très facile à organiser. 

Idée du panel abandonné 

Au départ, l’Élysée avait envisagé une tout autre forme pour ce débat. Quinze français devaient être sélectionnés pour poser les questions au président et argumenter avec lui. Le tout monté dans le plus grand secret. On a même dit au potentiel panel qu’ils allaient participer à un débat avec Jean Paul Delevoye, le monsieur retraite du gouvernement. Mais visiblement, cette histoire de panel a été plus compliquée que prévu à organiser. Beaucoup de candidats auraient décliné l’invitation. Certains profils ont aussi été rejetés par l’Élysée qui finalement a changé son fusil d’épaule et est revenu au modèle du grand débat de la crise des gilets jaunes. 

Il y aura 500 personnes autour d’Emmanuel Macron. 500 personnes qui pourront poser des questions.  Il s’agit de quelques invités des journaux de la zone : Centre-Presse, Midi Libre et la Depêche-du-Midi et puis surtout des Occitans, abonnés des journaux, et qui sont inscrits. Les premiers inscrits ont été les premiers retenus. Et donc ils devront être assidus. Le président a décidé de ne pas lésiner pour ce premier débat. Quatre heures au moins à répondre aux questions. Et au vu des derniers débats, ça pourrait être encore plus long.

Ville bouclée 

Et clairement depuis le mouvement des Gilets Jaunes, les visites présidentielles sont ultra-sécurisées. Le centre-ville de Rodez s’annonce désert. Des écoles fermées, des boutiques au rideau baissé, l’hyper-centre, de la mairie à la salle des fêtes en passant par la cathédrale est bouclé. Globalement deux secteurs seront les plus touchés. A partir de midi : un  grand périmètre autour de la mairie. Et dès 15h, un autre autour de la salle des fêtes. Claude, Ruthénoise du centre-ville,  s’attend a des barrages et a préparé sa carte d’identité obligatoire pour les piétons. Les commerçants eux rient beaucoup moins. Et s’interrogent sur l’opportunité d’ouvrir leurs boutiques et sur la nécessité d'un tel déploiement de sécurité. 13 régiments de CRS sont notamment déployé dans le centre-ville. L’UMIH (l’union des métiers des industries de l’hôtellerie ) a recensé les commerces qui devront fermer et demander des compensations pour cette journée perdue. La ville devrait rouvrir à 4h du matin. 

France Bleu Occitanie organise une matinale spéciale en direct du Coq de la Place ce jeudi matin.
France Bleu Occitanie organise une matinale spéciale en direct du Coq de la Place ce jeudi matin. © Radio France - SM

Contre-débat 

Des associations et des syndicats vont aussi profiter de la venue du président de la république pour se faire entendre. Les manifestations sont interdites à Rodez. Mais un contre débat sera organisé avec des organisations à 17H30 sur le mail de Bourran. La FSU, les gilets jaunes, la CGT, la France Insoumise devraient notamment y participer. Deux entreprises ont aussi prévues de se faire entendre. La Bosch et Jinjiang Sam ( qui vient d’annoncer la suppression de 250 emplois sur 400 à Viviez). Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire doit les recevoir ce jeudi matin en préfecture.  Les syndicats de ces deux entreprises estiment toutefois que c’est le président de la République qu’elle voulait voir et demande donc à être reçu par lui. Un assemblée générale est notamment prévue à Bosch, à Onet-le-Château à 13h. 

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