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Démission de Christophe Girard : Emmanuel Grégoire veut "demander des excuses" aux écologistes

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Par , France Bleu Paris

Le premier adjoint à la maire de Paris a estimé vendredi 24 juillet que les pancartes brandies jeudi devant l'hôtel de Ville pour demander la démission de l'adjoint chargé de la Culture étaient "inadmissibles".

Emmanuel Grégoire lors du premier conseil municipal de la nouvelle mandature, à Paris, le 3 juillet 2020.
Emmanuel Grégoire lors du premier conseil municipal de la nouvelle mandature, à Paris, le 3 juillet 2020. © Maxppp - Olivier Corsan

La majorité au conseil de Paris va "demander des excuses" à ses alliés écologistes dans le cadre de la démission de Christophe Girard, a annoncé vendredi 24 juillet Emmanuel Grégoire sur franceinfo. L'adjoint chargé de la Culture a démissionné jeudi soir, après une manifestation devant l'hôtel de Ville demandant son départ. En cause : les liens de Christophe Girard avec l'écrivain Gabriel Matzneff, visé par une enquête pour viols sur mineurs. Dans les rangs des manifestants, des associations féministes mais aussi des élus écologistes.

Il y a eu un manque de respect évident

"Ce que nous regrettons, ce sont les excès auxquels nous avons assisté", a dénoncé Emmanuel Grégoire, dénonçant notamment des pancartes "inadmissibles". Il a notamment cité une pancarte sur laquelle était écrit "bienvenue à pédoland". De quoi susciter "une forme d’écœurement" au sein de la majorité, selon Emmanuel Grégoire, qui a affirmé que "la fin ne justifie pas les moyens". La polémique autour de Christophe Girard risque de laisser des traces entre les alliés de gauche à la mairie de Paris. "Nous avons un problème. Nous souhaitons clarifier les relations de travail", a prévenu le premier adjoint, estimant que dans le cadre d'une alliance "il faut respecter les autres". "Il y a eu un manque de respect évident."

Pour Emmanuel Grégoire, Christophe Girard a été victime du contexte actuel et de la situation des ministres Gérald Darmanin et Éric Dupont-Moretti, dont les nominations à l'Intérieur et la Justice sont contestées par les féministes : "C'est bien le danger du débat public. A force de raccourcis, à force parfois de recherche de l'efficacité dans la mobilisation, on fait des amalgames et on connaît le danger de cela."

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