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Départementales : large avance pour l'UMP, la gauche limite la casse, le FN plus bas que prévu

Par Thibaut Lehut, France Bleu dimanche 22 mars 2015 à 20:18 Mis à jour le dimanche 22 mars 2015 à 23:08

Nicolas Sarkozy en meeting, en mars 2015.
Nicolas Sarkozy en meeting, en mars 2015. © Maxppp

Selon les dernières estimations réalisées par Ipsos à l'occasion de ce premier tour des élections départementales, l'UMP sort ce dimanche avec une large avance (36,4% des voix), devant le PS, ses alliés et les divers gauche (28%). Le FN complète le podium avec 25%.

L'UMP, alliée à l'UDI, arrive largement en tête de ce premier tour des élections départementales. Le principal parti d'opposition, mené par Nicolas Sarkozy, rassemble 36,4% des voix, selon les dernières estimations de notre partenaire Ipsos ce dimanche soir. Les candidats du bloc PS/PRG/Divers gauche rassemblent 28,5% des voix, devant le FN qui réalise un score moins élevé qu'annoncé. Le parti de Marine Le Pen obtient en effet 25% des suffrages.Le Front de Gauche récolte de son côté 6,5% des voix, Europe Ecologie-Les Verts 1,9%. Le Modem et l'Union centriste ont rassemblé 0,8% des électeurs. Les candidats sans étiquette ont enfin convaincu 1,4% des votants.

Estimations Ipsos - Aucun(e)
Estimations Ipsos
Selon le ministère de l'Intérieur, à 22h50 196 candidats de droite (soit 85 binômes) avaient d'ores et déjà été élus dès ce premier tour. Ils étaient 50 élus pour la gauche, 6 divers et 6 Front national.

Le PS et le FN au coude-à-coude

Dans le détail, la gauche dans son ensemble limite donc les dégâts, puisque le bloc PS/PRG/divers gauche totalise 28%. Loin derrière l'UMP cependant, qui avec ses alliés de l'UDI est largement en tête. Les candidats avec étiquette socialiste convaincu 25% des électeurs. Un score qui place le Parti socialiste au coude-à-coude avec le Front national (25%). Le parti de Marine Le Pen, annoncé à près de 30% par les derniers sondages, réalise un score moins bon que celui espéré et n'est pas le premier parti de France, comme il l'espérait. Mais le FN prend pied dans bon nombre de départements en vue du second tour, notamment dans le sud-est.Une lutte serrée symbolisée par les déclarations de Manuel Valls et Marine Le Pen. Peu de temps après les résultats, le Premier ministre a en effet appelé, comme il l'avait fait durant la campagne, "à faire barrage à l'extrême droite au second tour". La présidente du Front national s'est quant à elle contentée de réclamer la "démission du Premier ministre".> LIRE AUSSI : Valls appelle à "faire barrage" au FN, Sarkozy plaide pour le ni-ni

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