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Départementales : "Pas un papier à cigarette" entre Jean-Luc Gleyze (PS) et les écologistes

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Par , France Bleu Gironde

Le président sortant du conseil départemental, Jean-Luc Gleyze vise un second mandat, les 20 et 27 juin, pour les élections départementales. Les socialistes ont conclu un accord partiel avec les écologistes, qui présenteront tout de même des candidats contre eux dans certains cantons.

Jean-Luc Gleyze était l'invité de France Bleu Gironde, ce vendredi 11 juin.
Jean-Luc Gleyze était l'invité de France Bleu Gironde, ce vendredi 11 juin. © Radio France - Capture d'écran France 3

Invité de France Bleu Gironde, ce vendredi, le président sortant du conseil départemental, le socialiste Jean-Luc Gleyze a évoqué les élections départementales des 20 et 27 juin, pour lesquelles la gauche part en ordre dispersé. Le PS a en effet conclu un accord partiel avec les écologistes, mais les Verts se présenteront face aux socialistes dans certains des 33 cantons. "L'union ne se décrète pas, elle se travaille, elle se construit", constate Jean-Luc Gleyze. "Nous avons réussi à trouver des terrains d'entente sur certains cantons, pas sur d'autres. C'est donc la réalité d'une alliance partielle. Ce n'est pas la première fois, c'était déjà le cas en 2015". 

Pour autant, il n'y a "pas un papier à cigarette sur les valeurs" entre socialistes et écologistes, assure le président du département, qui évoque "la proximité, la citoyenneté, le rééquilibrage des territoires". "Ce qui nous importe, c'est surtout de nous entendre sur le fond du projet que nous portons et de pouvoir ensemble, ensuite, développer toutes les actions que nous souhaitons mettre en œuvre", assure Jean-Luc Gleyze. 

Corriger les déséquilibres girondins

Le président sortant bâtit son programme sur l'idée de "corriger les déséquilibres girondins". Il reconnaît que "la Gironde est ce qu'elle est, une métropole qui accueille à peu près la moitié des habitants sur 7%. Ça veut dire que la moitié habite sur 93% du territoire. Et c'est vers eux que nous portons en permanence nos efforts". 

Vers le monde rural, il cite plusieurs de ses actions, comme le déploiement de la fibre optique sur tout le département, la création de collèges ("je pense notamment au collèges de Marsas, dans le Nord-Gironde"), les maisons de santé pluridisciplinaires, ou les services "que nous avançons dans les Espaces France Service". Il cite également le vaccibus, "qui a apporté les doses dans les secteurs les plus reculés de Gironde". 

Pas de revenu de base, "un regret de ne pas avoir pu engager un vrai débat sur la question de la protection sociale" 

Son premier mandat aura été marqué par le cheval de bataille de Jean-Luc Gleyze : instaurer un revenu universel dans le département, ce qu'il n'aura jamais réussi à mettre en place. Le président du conseil départemental concède "un regret, de ne pas avoir pu engager un vrai débat sur la question de la protection sociale dans ce pays". "Nous savons ce qu'est la pauvreté, ce que sont les travailleurs pauvres, ceux qui n'arrivent pas à boucler les fins de mois. Dommage que nous n'ayons pas pu, jusqu'à présent au moins, expérimenter cette proposition". 

Parmi les publics qui auraient pu être concernés, il cite "des femmes, en famille monoparentale, qui parfois ont des métiers difficiles comme aide à domicile et qui manquent d'un complément de revenu. Des agriculteurs qui n'arrivent pas toujours à vivre en plus de leur activité".

S'il n'a pas pu mettre en place le revenu universel, Jean-Luc Gleyze vante, l'élargissement d'"un dispositif départemental qui s'appelle Cap'J. Mais évidemment, tout cela n'est pas forcément à la hauteur de ce qui est en train de se passer en France aujourd'hui. Et il faudrait sans doute envisager de réviser profondément la protection sociale".  

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