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Dernière session de l’été pour l’Assemblée de Corse

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Par , , France Bleu RCFM

L’Assemblée de Corse est en session ces deux jours, la dernière avant la rentrée de septembre. Ce jeudi la gestion du budget mais aussi la situation des offices et agences ont été au centre des débats.

 L’Assemblée de Corse est en session ces deux jours, la dernière avant la rentrée de septembre
L’Assemblée de Corse est en session ces deux jours, la dernière avant la rentrée de septembre © Radio France - France Bleu

Deuxième et dernier jour de session pour l'Assemblée de Corse ce vendredi. Une session particulière puisque la présence physique de tous les conseillers n'est toujours pas possible pour cause de COVID. Ce jeudi, plusieurs dossiers ont occupé les débats.

Gestion et rationalisation 

Le compte administratif 2019, voté uniquement par la majorité nationaliste. L'opposition s'est soit abstenue, soit a voté contre. Les dépenses réelles d'investissement s'élèvent à 325 millions d’euros (30 millions de moins que ce qui était prévu au budget primitif). Les dépenses réelles de fonctionnement, elles, atteignent 909 millions, c'est 30 de plus que l'an dernier. 

Autre dossier, sans vote cette fois, à propos du rapport de la chambre régionale des comptes qui pointait une mauvaise gestion des offices et agences de la Collectivité de Corse. Cela concernait notamment, la gestion des personnels. Des personnels des agences et offices mieux payés et plus avantagés que ceux de la Collectivité de Corse. Une situation incompréhensible pour Jean-Martin Mondoloni, président du groupe "Per l'avvene" : « Dans cette maison, on parle à peu près de 5000 personnes, il y 15% de ces personnes qui vivent avec un régime particulier parce qu’ils ont le bonheur, le privilège…de travailler dans des offices et des agences. Mais ils se sentent partie prenante de l’aventure humaine et professionnelle de la collectivité. Quand on pointe du doigt le différentiel qui existe avec ce que fait un agent territorial et un agent d’un office ou agence cela relève d’une situation gênante. »

Jean-Martin Mondoloni

Jean-Martin Mondoloni, président du groupe "Per l'avvene"
Jean-Martin Mondoloni, président du groupe "Per l'avvene" © Radio France - France Bleu RCFM

Un constat partagé par Gilles Simeoni, le président de l'exécutif, qui plaide pour une réforme profonde des agences et offices dans les années à venir : « Il est évident que à mon avis premièrement il y a nécessité d’aller vers une harmonisation et deuxièmement de repenser le statut mais également le périmètre des agences et offices, on peut envisager des fusions pour aller dans le sens d’une plus grande rationalisation voire dans le cadre d’une réforme institutionnelle plus importante, une suppression des agences et offices et une façon de repenser l’organisation administrative et institutionnelle globale de la CDC. »

Gilles Simeoni

Gilles Simeoni, président du conseil exécutif de Corse
Gilles Simeoni, président du conseil exécutif de Corse © Radio France - France Bleu RCFM

Une réforme impossible jusqu'à présent selon Gilles Simeoni : « Nous avons déjà engagé un certain nombre de modifications importantes, par exemple à travers le renforcement de la tutelle exercée par la collectivité de Corse. La chambre régionale des comptes souhaite que nous allions au-delà. Elle parle du statut des agences et offices qui sont pour beaucoup des établissements publics et industriels commerciaux alors qu’ils n’ont pas d’activité commerciale, l’harmonisation du statut des personnels, d’éventuelles fusions ou de redéfinir les périmètres voir de remettre en cause l’existence de certaines agences. C’est une réflexion de fond qui a des implications sociales, politiques, institutionnelles lourdes. Dans les 4 ans qui viennent de s’écouler il n’y avait pas de place pour engager cette réflexion, ce sera probablement l’un des enjeux de la mandature à venir. »

Gilles Simeoni

À noter également, le vote de l'Assemblée de Corse ce jeudi pour l'achat du château de Stoppielle, dans le cap, par l'office foncier. Seul le groupe « Per l'avvene » s'est abstenu. Les débats reprennent ce vendredi autour notamment de la gestion de l’eau et du déploiement de la 5G dans l’île.

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