Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Politique

Des adhérents de La République en marche déplorent le manque de démocratie interne au mouvement

lundi 24 juillet 2017 à 11:54 Par Boris Hallier, France Bleu

Une trentaine de militants du parti d'Emmanuel Macron protestent contre la validité des futurs statuts. Ils ont saisi la justice, selon une information du journal Le Parisien, publié ce dimanche.

Des adhérents de La République en marche contestent l'organisation du vote sur les statuts du parti.
Des adhérents de La République en marche contestent l'organisation du vote sur les statuts du parti. © Maxppp - Jean-François FREY

Paris, France

Ce qui devait être une formalité se transforme en petite polémique pour le parti d'Emmanuel Macron. Une trentaine d'adhérents s'opposent aux futurs statuts de La République en marche, soumis au vote jusqu'au 31 juillet.

Pour ces militants, il n'y a pas eu assez de discussions autour de la rédaction des statuts. Certains mettent en cause "un manque de démocratie interne" au parti, qui revendique 373.000 adhérents.

Dans un communiqué, ces Marcheurs réunis en collectif estiment que "les statuts proposés cantonnent les adhérents à un rôle de supporteur et les excluent de la gouvernance, aussi bien locale que nationale".

La justice saisie

Pour faire annuler le scrutin, ces "frondeurs" ont déposé un référé au tribunal de grande instance de Créteil (Val-de-Marne), dont l’audience est fixée à ce mardi. Ils se basent sur un éventuel vice de forme lié au délai légal de la consultation.

Les réactions

La sénatrice LREM Bariza Khiari, citée par Le Parisien, relativise cette fronde :"Il y aura toujours des mécontents, c’est la vie normale des organisations".

D'après une porte-parole de La République en marche, le texte soumis au vote "a fait l’objet d’une consultation des adhérents". "On a pris en compte leurs commentaires et modifié les statuts", ajoute-t-elle.

De son côté, le député LR du Pas-de-Calais, Daniel Fasquelle, en profite pour tacler Emmanuel Macron sur Twitter.