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Deuxième tour des municipales : les électeurs d’Albi pas du tout pressés de retourner aux urnes

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Par , France Bleu Occitanie

L’avis du Conseil scientifique ce mardi nous rapproche un peu plus d’un second tour des élections municipales fin juin. Le Premier ministre et le président prendront la décision. Mais les électeurs sont très dubitatifs et parlent d’une décision précipitée.

Les panneaux électoraux toujours en place attendent le second tour.
Les panneaux électoraux toujours en place attendent le second tour. © Radio France - SM

Oui mais ! C’est en résumé l’avis du Conseil scientifique prononcé mardi qui ne s'oppose pas à un second tour des municipales à la fin du mois de juin. Il ne s’oppose pas tout en demandant des mesures sanitaires drastiques. 

Prévu initialement le 22 mars, le second tour des municipales a été reporté dès le lendemain du premier tour. Depuis quelques jours, le gouvernement semblait vouloir l'organiser le 28 juin prochain mais attendait la décision du Conseil scientifique pour l'acter. L’avis est très mesuré. 

"Il fallait attendre de voir ce que provoque le déconfinement" 

Et pas forcément compris dans les rues d’Albi. Pour la majorité des électeurs concernés, il était urgent d’attendre pour prendre cette décision.  Certains estiment qu’"on a besoin d’ordre et d’un chef. Qu’il faut bien un maire pour prendre les décisions". D’autres comparent le risque pris un jour d’élection à celui pris en allant à l’école ou dans un supermarché. Mais la plupart des Albigeois s’interrogent de la prise d’une telle décision maintenant. "C’est un peu précoce. Ce serait mieux de le mettre après la rentrée". Beaucoup racontent aussi qu’ils ont été abstentionnistes au premier tour et qu’ils le seront aussi. "Si il y a une nouvelle vague, je n’irai pas". Et globalement, ils estiment qu’il fallait plus de temps. "Il fallait attendre début juin pour se prononcer. Voir ce qu’allait provoquer le déconfinement".

Le tour des points chauds 

Un second tour qui concerne finalement peu de communes. 4.922 en France sur les 36.000 que compte le pays. En Occitanie, il y a 800 communes sur 4.488 qui n’ont pas encore de maires. Il  y en a 19 par exemple seulement dans le Tarn-et-Garonne. Et 58 en Haute-Garonne. Et dans chacun des départements de Midi-Pyrénées, il y aura des points chauds. A commencer par Toulouse, où le sortant Jean-Luc Moudenc arrive en tête mais où la fusion des listes de gauche pourrait lui poser de gros problèmes. 

A Albi aussi, le second tour s’annonce bouillant. Les cinq candidats peuvent se maintenir. Les deux listes de gauche pourraient fusionner et mettre en difficulté Stéphanie Guiraud-Chaumeil, la maire sortante. Cinq candidats potentiels aussi à Pamiers, en Ariège, où ils sont nombreux à pouvoir se maintenir même si le maire sortant, André Trigano, est arrivé en tête. 

A Montauban, la maire UMP Brigitte Barèges est, elle, en ballottage plus favorable face à deux candidats potentiels. Elle avait demandé la tenue du second tour très rapidement. Des maires qui ont été tout près d’être réélus aussi à Gaillac ou Rodez. C’est le cas aussi dans la couronne toulousaine où la maire de Colomiers est en tête. Même chose à Tournefeuille. Enfin, il faudra suivre Moissac, dans le Tarn-et-Garonne, où le candidat RN a manqué l’élection de peu loin devant la liste divers gauche. 

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