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EN IMAGES - Macron exhorte les jeunes à se lancer dans le grand débat

- Mis à jour le -
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Le président de la République était en déplacement à Autun et à Étang-sur-Arroux (Saône-et-Loire), ce jeudi. Après une rencontre avec des élus locaux, Emmanuel Macron a débattu pendant cinq heures avec un millier de jeunes, lycéens et apprentis. Il les a invités à s'exprimer lors des grands débats.

Emmanuel Macron a exhorté les jeunes à participer au grand débat, qui "prépare la France de demain".
Emmanuel Macron a exhorté les jeunes à participer au grand débat, qui "prépare la France de demain". © Maxppp -

À retenir

  • Emmanuel Macron a rencontré des élus de Saône-et-Loire, à Autun, dans la matinée de jeudi.
  • Le président de la République était accompagné de quatre membres du gouvernement : Sébastien Lecornu, Emmanuelle Wargon, Jean-Michel Blanquer et Muriel Ménicaud.
  • La visite présidentielle s'est poursuivie à Étang-sur-Arroux où Emmanuel Macron a débattu pendant près de cinq heures avec un millier de jeunes étudiants, lycéens et apprentis.

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Le fil de la journée

20h04. Fin des débats après environ cinq heures d'échanges entre des jeunes et le président de la République à Étang-sur-Arroux. "Vous avez démontré pendant près de cinq heures que les jeunes s'intéressent à la politique. Merci pour cela. (...) C'est à vous de vous exprimer (...) par les élections et le débat citoyen. C'est fondamental pour l'avenir de notre pays et pour vous, pour votre dignité" a conclu Emmanuel Macron.

19h40. L'environnement enfin sur la table. Plusieurs lycéens et étudiants ont interpellé le président sur l'état de la planète, l'utilisation excessive du plastique, les trop faibles rémunérations des métiers qui défendent l'environnement, les difficultés de la filière bois. C'est la ministre du travail, Muriel Pénicaud qui a notamment répondu en annonçant 10.000 formations dans les emplois verts. 

NB : il s'agit bien de 10.000 formations dans les emplois verts, dans le cadre du "grand plan d'investissement pour les compétences", plan qui formera, lui, un million de jeunes.

19h26. Harcèlement scolaire, "parler n'a rien changé du tout". Dans un témoignage poignant, un jeune homme a interpellé le président pour que les directeurs d'établissements scolaires soient plus sensibilisés. "Comment cela s'est-il arrêté ?" a demandé Emmanuel Macron, "j'ai attendu, c'est tout" a répondu le jeune homme.

19h07. Le Référendum d'Initiative Citoyenne, c'est toujours non. Emmanuel Macron a redit son opposition à l'une des revendications principales du mouvement des "gilets jaunes"."Un référendum sur des questions cruciales peut amener un pays à se déchirer, regardez ce qui se passe au Royaume-Uni sur le Brexit. La démocratie représentative reste centrale dans nos sociétés. On ne peut pas régler tous les problèmes par référendum. Un référendum, c’est juste oui ou non. Si on est fâché on dit « non » à tout. Je préfère la démocratie délibérative comme on le fait ici et avec les grands débats" a répondu Emmanuel Macron. 

18h40. Le président ne repartira pas les mains vides. Un jeune présent à Étang-sur-Arroux, Killian en CFA maçonnerie à Autun, a offert des gâteaux à Emmanuel Macron. "Je ne peux pas partager avec tout le monde, mais..." a souri le président de la République.

18h30. "Bonsoir, monsieur le président. Que pensez-vous du fait que les jeunes s'intéressent de moins en moins à la politique". Emmanuel Macron fait face à quelques jeunes qui font part de leur désintérêt voire désenchantement face à la vie politique.

18h00. La question cruciale du permis de conduire pour les jeunes. Emmanuel Macron explique vouloir faciliter l'accès au code et à l'examen du permis de conduire. Le code pourrait bientôt être obtenu en milieu scolaire. Idem dans le service national universel ou dans des cursus d'apprentissage. 

"Dans le service national universel, on aura l'intégralité du permis de conduire" - Emmanuel Macron, président de la République

17h40. Un moment d'émotion avec le témoignage de Clément. A tout juste 19 ans, il explique comment il a obtenu son bac professionnel en chaudronnerie, comment il a pu obtenir la médaille d'or au Concours national des apprentis de France. Clément est dyslexique et a poursuivi en BEP. Il explique avoir "travaillé dur".

17h15. Le nucléaire est une "filière d'avenir pour l'emploi". Emmanuel Macron, le président de la République, a rappelé à l'assistance de jeunes devant lui que "le nucléaire est une filière d'avenir". Il a indiqué qu'avec l'EPR, les métiers directs et indirects, en sous-traitance, sont des cursus dans lesquels les jeunes peuvent s'engager. "On décidera autour de 2022 ce qu'on fait en France sur la nouvelle génération d'EPR en fonction des études et des avancées."

17h00. Emmanuel Macron évoque un mal de notre temps : le harcèlement scolaire qui prend souvent source dans les réseaux sociaux. "Plus rien aujourd'hui dans notre école, dans notre système judiciaire ne protège celles et ceux qui harcèlent ou ne le protègera, j'en prends l'engagement", explique Emmanuel Macron.

"Trop souvent, la honte, ils la prennent pour eux ou pour elles. Trop souvent, quand on est harcelé à l'école, on n'ose pas le dire. (...) La honte, c'est de l'autre côté qu'il faut l'envoyer." - Emmanuel Macron, président de la République

16h30. Réforme du baccalauréat, apprentissage, orientation. Après presque une heure de débat, les jeunes présents ont interpellé Emmanuel Macron sur des sujets aussi divers que la mise en valeur de l'apprentissage, l'orientation après la 3e, la difficulté de poursuivre ses études dans un milieu rural, notamment pour les élèves handicapés, ou encore sur la réforme des armées, celle du baccalauréat, la place des femmes dans l'industrie ou le Service National Universel. 

- Alain Bollery

16h00. Emmanuel Macron a ouvert le débat en exhortant les jeunes à participer au grand débat, qui "prépare la France de demain". "Au fond, ce que nous avons à faire (avec le grand débat), c'est inventer le pays dont nous voulons, ni plus ni moins", a déclaré le chef de l'État.  C'est donc "votre devoir" de "prendre ce débat", a-t-il ajouté. "J'entends dire que la jeunesse ne participait pas assez à ces débats, parce qu'elle est souvent en formation, au lycée, à l'université... Mais ce qu'on va préparer, à travers ce débat, ce sera vous. La France dans 10 ans, dans 20 ans, c'est la vôtre. C'est sur ça que je voudrais vous entendre", a-t-il lancé. 

15h50. Emmanuel Macron est enfin arrivé au gymnase d'Étang-sur-Arroux. C'est parti pour trois heures de débat avec des jeunes de Saône-et-Loire.

- Alain Bollery

15h42. Les ministres sont en train d'arriver. Le débat avec les moins de 25 ans sera co-animé par Emmanuel Macron et par ses ministres. Le président de la République aura à ses côtés Sébastien Lecornu (Collectivités territoriales) et Emmanuelle Wargon (Transition écologique et solidaire), -qui coordonnent tous deux le grand débat-, ainsi que Muriel Pénicaud (Travail) et Jean-Michel Blanquer (Éducation nationale).

Muriel Pénicaud, la ministre du Travail, arrive à Étang-sur-Arroux.
Muriel Pénicaud, la ministre du Travail, arrive à Étang-sur-Arroux. © Radio France - Stéphane Parry
Jean-Michel Blanquer (à g.), ministre de l'Éducation Nationale et Gabriel Attal (à d.), son secrétaire d'État.
Jean-Michel Blanquer (à g.), ministre de l'Éducation Nationale et Gabriel Attal (à d.), son secrétaire d'État. © Radio France - Stéphane Parry

15h35. En marge du déplacement d’Emmanuel Macron, en Saône-et-Loire, la secrétaire d'État à la Transition écologique Emmanuelle Wargon a écouté jeudi à Autun une délégation de six "gilets jaunes". Pendant une demi-heure, ils ont abordé le train de vie des élus, la justice fiscale ou encore le pouvoir d'achat. Ces "gilets jaunes" sont venus d'Autun, Montceau-les-Mines ou encore Paray-le-Monial.

15h05. Marlène Coindard, lycéenne au CFA d’Autun. Elle va poser une question à Emmanuel Macron.

© Radio France - Stéphane Parry

14h32. Dans le gymnase d'Étang-sur-Arroux, en Saône-et-Loire, près de 400 lycéens attendent Emmanuel Macron pour son premier débat avec des jeunes. Ils ont entre 15 et 25 ans, sont lycéens, étudiants, apprentis ou volontaires du service civique.

© Radio France - Stéphane Parry

14h15. Revivez l'intégralité des échanges entre les élus locaux de Saône-et-Loire et Emmanuel Macron.

13h06. Après 1h45 d'échanges avec les élus locaux, Emmanuel Macron conclut "notre pays a besoin d‘un grand récit, la fracture de nos vies individuelles a fait oublier ce grand récit. Les services publics peuvent permettre de reconstituer cette trame". Pour sa 6e rencontre avec des élus locaux, les même sujets de préoccupation sont revenus : la santé et les déserts médicaux, ou les petits hôpitaux qui ferment, mais aussi la disparition des services publics de proximité. Les maires ont, de leur côté, souligné leur difficulté à compenser la suppression de la taxe d'habitation ou la baisse de la DGF, dotation globale de fonctionnement.

Les gilets jaunes maintenus à distance

La ville d'Autun a été placée sous haute sécurité pour cette visite présidentielle. Une centaine de "gilets jaunes" se sont rassemblés sous la pluie, en compagnie de quelques syndicalistes FO, CGT et Solidaires. Ils ont scandé "Macron démission" tandis que certains chantaient: "Je suis fier d'être bourguignon".

© Radio France - Stéphane Parry

Les gilets jaunes présents pour la visite d'Emmanuel Macron ont été contenus par les CRS, place du Champ de Mars.

© Radio France - Stéphane Parry

12h20. "Ce que vous dites est vrai (sur la réforme des intercommunalité et les baisses de dotations), mais c'est pas moi qui l'ai fait" s'est exclamé Emmanuel Macron avant de défendre à nouveau la suppression de la taxe d'habitation. Le président a aussi dit "prendre note des soucis dans les hôpitaux et des incivilités dans plusieurs territoires".

"Ce que vous dites est vrai, mais c'est pas moi qui l'ai fait" - Emmanuel Macron aux maires ruraux

12h16. "La loi NOTRe n'est pas passée, il faut le reconnaître" a-t-il commencé [La loi NOTRe pour "nouvelle organisation territoriale de la République"]. "Il faut revoir des périmètres qui ne sont pas adaptés, [...] revoir les fonctionnements" a-t-il reconnu, comme il l'avait déjà admis lors de son déplacement à Rouen. "Ce que vous reprochez, la loi NOTRe et les baisses de dotation, c'est avant 2017" a-t-il souligné, mettant implicitement en cause son prédécesseur, François Hollande.

12h10. Emmanuel Macron se lève pour, dit-il "répondre point par point" aux remarques des élus. 

© Maxppp -

12h00. Depuis le début de la rencontre, Emmanuel Macron écoute les remarques des élus locaux, prend des notes, mais il ne répond pas. Pendant ce temps, le centre-ville d'Autun reste sous haute surveillance.

© Radio France - Stéphane Parry

"Le service public doit être conforté. A force d'économie, cette spirale conduit à la colère"

11h58. Une autre intervention résume bien les demandes des élus locaux, celle de David Marti, maire (PS) du Creusot. Devant Emmanuel Macron, l'élu a déploré "l'éloignement croissant des services publics de proximité",  tout en certifiant avoir fait des "économies de fonctionnement dans les services de proximité", il a souligné être arrivé "par obligation, à contre-cœur, à dégrader le service public". "Cela génère de la colère" a avertit le maire du Creusot, "Cette spirale conduit, à force d'économie, à la colère. Au final, on ne fait pas d'économies, je vous le promets. Le service public doit être conforté." a-t-il martelé.

Les communes rurales sont "dans le trou noir de la politique publique des territoires"

11h35. L'une des interventions, celle de Bertrand Veau, le maire de Tournus, en Saône-et-Loire, (5.764 habitants au dernier recensement), résume bien les remarques des élus locaux : "dans les petites villes, nous sommes dans le trou noir de la politique publique des territoires". 

Bertrand Veau a aussi interpellé Emmanuel Macron _"_avez-vous conscience du déclin du ciment social et économique dans les petites villes monsieur le président ? Ne pensez-vous pas qu'une partie du malaise actuel vient de là ?" a-t-il demandé tout en soulignant qu'il y avait aussi "beaucoup de choses qui fonctionnent bien".

© Maxppp -

11h30. Les échanges commencent entre les élus locaux et Emmanuel Macron à Autun. En salle de presse, d'où les journalistes suivent ces échanges, il n'y a presque plus une place de libre.

© Radio France - Stéphane Parry

11h21. Avant le débat avec les élus puis les jeunes, le chef de l'État a rencontré la présidente de la région Bourgogne-Franche-Comté, la socialiste Marie-Guite Dufay. Elle lui a parlé "industrie avec le territoire de Belfort, agriculture avec le Charolais et pouvoir d'achat".

© Radio France - Stéphane Parry

11h13. Avant d'arriver à la sous-préfecture, Emmanuel Macron s'est arrêté brièvement au lycée militaire d'Autun où il a pris la pause pour quelques selfies avec les élèves. La scène a été immortalisée et diffusée sur twitter par Gabriel Attal, le secrétaire d’État auprès du Ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse. 

11h04. Emmanuel Macron vient d'arriver à la sous-préfecture d'Autun, comme le montre une vidéo de notre journaliste sur place, Stéphane Parry.

11h01. Le centre ville d'Autun est bloqué, quadrillé par les CRS, il est très difficile d'y circuler. Selon certains utilisateurs de Twitter, des gilets jaunes sur place, sont déjà "parqués" par les forces de l'ordre.

A quelques minutes de l'arrivée d'Emmanuel Macron,derniers préparatifs sur le parvis de la sous-préfecture d'Autun.
A quelques minutes de l'arrivée d'Emmanuel Macron,derniers préparatifs sur le parvis de la sous-préfecture d'Autun. © Radio France - Stéphane Parry

10h07. La visite d'Emmanuel Macron a déjà suscité quelques passes d'armes entre politiques. Gilles Platret, le maire de Chalon-sur-Saône et porte-parole Les Républicains, a annoncé qu'il refusait de rencontrer Emmanuel Macron pour ne pas "servir de caution à un président de la République en campagne électorale". Sébastien Lecornu, ministre chargé des collectivités territoriales et présent en Bourgogne aujourd’hui, l'a interpellé sur Twitter en lui demandant de laisser "sa chance au débat" et de cesser "la politique politicienne"

Après l'Eure, le Lot ou l'Essonne, Emmanuel Macron est, ce jeudi 7 février, en Saône-et-Loire, dans le cadre du grand débat national. Il ira d'abord à Autun, puis à Étang-sur-Arroux.
Après l'Eure, le Lot ou l'Essonne, Emmanuel Macron est, ce jeudi 7 février, en Saône-et-Loire, dans le cadre du grand débat national. Il ira d'abord à Autun, puis à Étang-sur-Arroux. © Visactu -

9h45. Au programme du déplacement du président de la République ce jeudi, d'abord un échange avec des maires de Saône-et-Loire, en fin de matinée, à 11h00. Ce sera à la sous-préfecture d'Autun. Puis, Emmanuel Macron partira pour la petite commune d'Étang-sur-Arroux, en Saône-et-Loire. Il y rencontrera des volontaires de l’EPIDE (Établissement pour l’insertion dans l’emploi) de Velet, et les lycéens du lycée Forestier d’Étang-sur-Arrou à 13h00. Puis il participera à un débat avec un millier de jeunes de 15 à 25 ans dans le gymnase d'Étang-sur-Arroux. Emmanuel Macron doit discuter études, emploi et citoyenneté avec ces jeunes qui sont lycéens, étudiants, apprentis ou volontaires du service civique.

Le président de la République commence sa visite bourguignonne à la sous-préfecture d'Autun, en Saône-et-Loire.
Le président de la République commence sa visite bourguignonne à la sous-préfecture d'Autun, en Saône-et-Loire. © Radio France - Philippe Renaud

9h30. Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce direct pour suivre le déplacement d'Emmanuel Macron en Saône-et-Loire ce jeudi. Dans le cadre du "Grand débat national", le président de la République veut maintenant rencontrer des jeunes. Il a déjà rencontré des gilets jaunes à Valence, le 24 janvier, ainsi que des élus locaux, en Normandie le 15 janvier et dans le Sud-Ouest le 18 janvier.

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