Politique

Élection des présidents des nouvelles Assemblées départementales

Par Mathilde Montagnon, France Bleu Saint-Étienne Loire mardi 31 mars 2015 à 16:43 Mis à jour le mercredi 1 avril 2015 à 16:23

Le conseil général de la Loire en 2014
Le conseil général de la Loire en 2014 © Radio France - Mathilde Montagnon

C'est ce jeudi 2 avril que les nouvelles Assemblées départementales vont désigner leur président. En Haute-Loire, ce devrait être Jean-Pierre Marcon. D'autant que la gauche ne présentera pas de candidat. Dans la Loire, les élus de l'opposition se réunissent ce jeudi matin très tôt pour désigner leur candidat. Une candidature de témoignage, car l'UMP Bernard Bonne dispose d'une très large majorité.

C'est à 10 heures ce jeudi 2 avril que s'ouvre la première session de l'Assemblée départementale de la Loire . À la tribune, deux hommes vont co-présider la réunion : le benjamin et le doyen de l'Assemblée, Pierrick Courbon du PS et le divers droite Bernard Philibert. En face, assis par ordre alphabétique, derrière les deux grandes tables en L, les 40 autres élus.

À l'ordre du jour : l'élection du président de la nouvelle Assemblée départementale. La victoire de Bernard Bonne ne fait guère de doute. Puis les conseillers departementaux vont également désigner les vice-présidents et les membres de la commission permanente. Jusqu'à présent, tous les conseillers généraux en faisait partie quelque soit leur sensibilité.

La session est publique , et il devrait y avoir du monde dans cette petite salle : les membres du cabinet, les chefs de service, la presse. Certains anciens élus pourraient également venir assister à cette réunion.

Dans la Loire sur les 42 élus, on compte 27 petits nouveaux dont c'est un peu la rentrée des classes ce jeudi. Parmi eux, Jean-Yves Bonnefoy, élu sur le canton de Montbrison. Ce coiffeur de 56 ans est déjà adjoint au maire de Montbrison. Avec ce nouveau mandat, il va devoir jongler, aménager son emploi du temps. Il raconte que certains de ses clients sont "fiers" mais que d'autres lui ont dit "on ne votera pas pour toi, parce qu'on n'aura plus de coiffeur" . Jean-Yves Bonnefoy envisage un mi-temps au salon, et donc l'embauche d'une nouvelle coiffeuse pour compenser. Et puis surtout, cet éloignement de la coiffure se situe pour lui dans une démarche de transmission : il espère que d'ici quelques années, l'une de ses salariées reprendra le commerce.

Election Pres CG ENRO Nouv Elu

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