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Indre : le maire de Châteauroux brigue un poste de conseiller départemental

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Par , France Bleu Berry

À dix jours du premier tour des élections départementales, France Bleu Berry continue de s'intéresser à certains enjeux locaux. Dans le troisième canton de Châteauroux, le maire Gil Avérous brigue un poste de conseiller départemental.

Un bureau de vote (photo d'illustration)
Un bureau de vote (photo d'illustration) © Radio France - Noémie Guillotin

Maire de Châteauroux, président de l'agglomération castelroussine et bientôt conseiller départemental de l'Indre ? Gil Avérous assume pleinement son choix de se présenter dans le troisième canton de Châteauroux, aux côtés de Chantal Monjoint. "Ce sont des responsabilités compatibles. Je suis certainement le mieux placé pour pouvoir cumuler ces trois fonctions. Mes prédécesseurs l'ont fait", indique Gil Avérous. Selon lui, sa candidature peut se révéler utile pour les Castelroussins. "Les partenaires principaux des collectivités, en termes de capacité de financement de nos investissements, c'est en premier la région et en second le département. Donc c'est vraiment important qu'on puisse ces moyens humains et financiers pour porter notre ambition et notre projet pour la ville et l'agglomération", affirme le maire de Châteauroux.

Une troisième fonction, ça n'est pas souhaitable selon Muriel Beffara-Martin, candidate écologiste avec Raphaël Tillie. "Comment peut-on être efficace et être sur tous les fronts ? On ne peut pas tout faire, c'est inenvisageable. Quand on est maire, il y a un travail fou pour être présent sur le terrain. Il y a aussi un travail considérable à être président de l'agglomération. Je ne vois pas comment on peut s'investir et être compétent dans tous ces domaines", indique-t-elle.

Mylène Wunsch, du Rassemblement national, avait déjà été candidate sur le troisième canton de Châteauroux en 2015, lors des précédentes élections départementales. Elle avait alors été battue au second tour par Marc Fleuret. "Ça me semblait évident de me représenter dans ce canton. À chaque fois qu'il y a une élection, je souhaite représenter les couleurs du Rassemblement national", explique Mylène Wunsch.

Quels programmes défendus par les trois listes ?

Chaque liste a ses idées pour le département de l'Indre et pour défendre les intérêts du canton de Châteauroux. Sans surprise, le Rassemblement national fait de la sécurité une priorité. "Je souhaite qu'une protection soit mise en place à l'entrée des collèges. Les enfants sont très touchés par le harcèlement ou encore le trafic de drogue. Défendre la qualité de nos vies quand ils vont au collège, c'est important", souligne Mylène Wunsch. Elle milite en faveur de la présence renforcée d'adultes aux abords des établissements scolaires. "Il faut permettre aux jeunes de se sentir en sécurité. Il faut empêcher ces dérives que tout le monde connaît dans tous les collèges", ajoute-t-elle.

La sécurité pour les collèges, c'est aussi une thématique citée par Gil Avérous. Mais le maire de Châteauroux fixe plusieurs objectifs. "Nos investissements prioritaires devraient être sur l'enseignement supérieur et le fait de garder nos jeunes. Sans le département de l'Indre, on n'aurait pas le campus universitaire qu'on a aujourd'hui. L'objectif est de le renforcer avec l'installation de l'école d'infirmières, de l'école d'aide-soignantes, de développer des formations pour les aides à domicile", énumère Gil Avérous. 

Depuis 2015, la majorité départementale de droite se félicite régulièrement de voter un budget faisant la part belle au social et à la solidarité. Un discours que ne rejoint pas Muriel Beffara-Martin. "Tout ce qui concerne l'aide sociale à l'enfance est une catastrophe et notamment les jeunes mineurs non accompagnés. Ils sont laissés à la rue, ils sont logés dans des hôtels dans des conditions pas toujours très sympathiques et on les méprise", dénonce la candidate écologiste. "On a très envie d'expérimenter un revenu de solidarité jeune à partir de 18 ans. Ça permettrait à des jeunes de gagner en autonomie et de pouvoir se débrouiller. On veut aussi développer la solidarité par rapport aux personnes âgées, par exemple via des maisons intergénérationnelles", conclut Muriel Beffara-Martin.

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