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Politique DOSSIER : Mouvement des "gilets jaunes"

Elections européennes : où en est la liste de l'Euroise Ingrid Levavasseur ?

lundi 11 février 2019 à 18:18 Par Antoine Sabbagh, France Bleu Normandie (Seine-Maritime - Eure) et France Bleu

La gilet jaune de l'Eure est l'invitée de France Bleu Normandie ce mardi matin à 8h15. L'occasion de faire le point sur son projet de mener une liste aux européennes sous la bannière du "Rassemblement d'Initiative Citoyenne".Plusieurs de ses soutiens ont quitté le RIC pour monter un autre mouvement.

L'Euroise assure recevoir de nombreux témoignages de soutien
L'Euroise assure recevoir de nombreux témoignages de soutien © Maxppp - Photo PQR

Rouen, France

"C'est très violent mais ça ne me décourage pas", au téléphone Ingrid Levavasseur reste combative et déterminée à mener sa liste aux élections européennes. Elle ne fléchit pas malgré les nombreuses défections ces dernières semaines. Hayk Shahinyan, qui était son directeur de campagne, a quitté l'aventure quelques jours seulement après l'annonce de la constitution de cette liste du "Rassemblement d'Initiative Citoyenne".

Quelques jours plus tard, Brigitte Lapeyronie, brièvement encartée à l'UDI, et Marc Doyer, ancien soutien d'Emmanuel Macron avaient décidé de renoncer. Et dimanche soir sur France 5, Christophe Chalençon annonçait à son tour qu'il quittait son poste de porte-parole du RIC. Chalençon, l'un de ces gilets jaunes qui a rencontré le vice-premier ministre italien à Montargis sans en avertir Ingrid Levavasseur.

"Ces départs viennent de divergences de fond, sur ce que l'on veut faire. Ils s'expliquent aussi par des histoires d'ego", confie Ingrid Levavasseur, cette ex-aide soignante de 31 ans, qui élève seule ses 2 enfants dans l'Eure. "Aujourd'hui je me consacre à 100 % à ce projet de liste aux européennes, mon téléphone n'arrête pas de sonner, j'ai même arrêté ma formation d'ambulancière", poursuit la jeune femme, qui est allée manifester samedi à Paris, Place de la République.

Ingrid Levavasseur nous assure que les défections et les nombreuses critiques sur les réseaux sociaux ne ralentissent pas son projet politique. "On s'organise, on recrute des candidats qui nous écrivent via notre site internet. Une centaine de personnes nous ont envoyé des candidatures. On se structure aussi avec des pôles thématiques : stratégie, communication", assure l'Euroise qui ne dit pas un mot sur la future ligne politique de sa liste. "Le programme, je n'en parle pas pour l'instant. Pour le moment on récupère les revendications".