Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Elections régionales : Christelle Morançais, une "fonceuse" reconduite à la tête des Pays de la Loire

Intronisée en 2017 pour succéder à Bruno Retailleau touché par le cumul des mandats, la présidente LR sortante de la région Pays de la Loire, Christelle Morançais conserve son fauteuil. La Sarthoise de 46 ans confirme ainsi son installation dans le paysage politique, en seulement quelques années.

Christelle Morançais, présidente sortante, remporte les élections régionales en Pays de la Loire
Christelle Morançais, présidente sortante, remporte les élections régionales en Pays de la Loire © AFP - Loïc Venance

Elle a été la première femme à présider la région Pays de la Loire. Et elle va le rester au moins jusqu'en mars 2028. Intronisée en 2017 pour succéder à Bruno Retailleau (touché par le cumul des mandats), la présidente LR sortante, Christelle Morançais, a été élue pour la première fois sur son nom ce dimanche, lors du second tour de l'élection régionale. À 46 ans, la Sarthoise confirme son installation dans le paysage politique, malgré une notoriété encore perfectible et un parcours éclair.

Au cours de sa première carrière dans l'immobilier, Christelle Morançais a gravi les échelons un par un. Simple négociatrice après ses études de commerces au Mans, puis chargée d'affaires chez un acteur majeur du marché parisien, elle devient ensuite directrice générale d'un des plus gros réseaux nationaux de consultants, MegAgence, qu'elle fonde avec son mari en 2010. En politique, même success-story. Mais là, sans vraiment l'avoir cherché.  

Une militante de la génération "Sarko"

Adhérente à l'UMP dès 2002 "pour Chirac", aime-t-elle raconter, elle milite vraiment pour la première fois en 2012 pour la campagne de Sarkozy. Et c'est seulement deux ans plus tard, en 2014, qu'elle est propulsée sur le devant de la scène lors des municipales au Mans, sa ville natale. À six semaines du scrutin, elle remplace au pied levé le candidat évincé par le parti et bouscule le baron socialiste local, Jean Claude-Boulard. Elle loupe le coche de 1.500 voix seulement au second tour... Mais la machine est lancée.

  • La première interview radio de Christelle Morançais, en 2014 :

Élue à la région en 2015, elle devient vice-présidente en charge de la formation professionnelle. Et met à profit son bagage professionnel, notamment par un usage pointu des outils numériques. Notamment lors de cette campagne régionale avec de nombreuses vidéos adaptées au format des réseaux sociaux. En 2017, après avoir soutenu François Fillon jusqu'au bout, elle échoue de seulement 56 voix aux législatives dans la première circonscription de la Sarthe. Ce qui ne l'empêche pas, quelques mois plus tard, d'être désignée par Bruno Retailleau pour prendre sa succession à la tête de la région. Première surprise de voir son nom cité, à l'époque, parmi les prétendants, elle assurera ne "jamais y avoir songé". Fausse modestie ? Fraîcheur et sincérité répondent ses partisans.

Pour afficher ce contenu Facebook, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Gérer mes choix

Plus libérale que conservatrice

De son propre point de vue plus "libérale" et "moins conservatrice" que son prédécesseur, cette mère de famille passée par la Manif pour tous étonne d'ailleurs au sein de son propre camp par sa loyauté, sa sincérité et son énergie. Même ses opposants, qui lui trouvent parfois un côté "autoritaire", louent son côté fonceuse, sa volonté et peinent à critiquer l'élue pour qui "la politique n'est pas un métier et ne devrait pas en être un". À croire que cette amoureuse de l'Ile d'Yeu, amatrice de cuisine, de bons vins et fan de la série politique danoise Borgen, verrait presque sa carrière politique comme une parenthèse. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess