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Élections régionales en Centre-Val de Loire : la passe de trois pour le socialiste François Bonneau

L'absence d'union entre Nicolas Forissier (LR-UDI) et Marc Fesneau (LREM-Modem) entre les deux tours des Régionales avait dissipé les dernières inquiétudes à gauche. Confirmation dans les urnes ce dimanche avec une victoire très nette de François Bonneau qui s'impose pour la 3e fois d'affilée.

François Bonneau, entouré de sa majorité de gauche, réélu à la tête du Centre-Val de Loire pour la 3e fois.
François Bonneau, entouré de sa majorité de gauche, réélu à la tête du Centre-Val de Loire pour la 3e fois. © Radio France - C Da Costa

Jamais la droite et le centre modéré n'avait été aussi proche de remporter la région Centre-Val de Loire depuis une éternité. Mais de match, il n'y en a pas eu, la faute à une absence d'union d'entre deux tours entre Nicolas Forissier (LR-UDI-Centristes) et Marc Fesneau (Modem-LREM). Le premier termine deuxième du second tour des élections régionales avec 22,9% des voix, Marc Fesneau prend lui ce dimanche la 4e place avec 16,1%. "L'espace des modérés et du Centre existe dans cette Région" a précisé Marc Fesneau dès ce dimanche. Mais les ambitions personnelles ont fait le jeu de la gauche. 

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Difficile de dire que si Nicolas Forissier et Marc Fesneau avaient fait cause commune, ils auraient fait près de 39% et gagné l'élection, peut-être pas d'ailleurs. "1+1 ne font pas 2 en politique" a rappelé Nicolas Forissier. Les élections sont rarement arithmétiques mais ils auraient pu faire douter la majorité sortante, s'attacher à faire campagne main dans la main, au lieu d'afficher leurs divergences au début de la semaine. "Moi, j'ai tendu la main" a dit Marc Fesneau, visant directement Nicolas Forissier. "Faux" lui a rétorqué, ulcéré le candidat LR-UDI.

François Bonneau, le triple vainqueur des Régionales pour la gauche

Face à cette absence de cohabitation, François Bonneau se savait vainqueur de l'élection, une autoroute pour aller remporter sa 3e élection après 2010 et 2015. Celui qui a longtemps été le président de Région le moins connu de France (selon une étude qui remonte à 2010) a réussi à être incontournable à l'heure de faire l'union de la gauche entre les deux tours. cette fois, il a rallié le PCF, EELV et, nouveauté, la France insoumise. Un choix que la droite a attaqué lors de la dernière semaine de campagne sans faire vaciller François Bonneau. 

Quelle politique pour ce 3e mandat de François Bonneau?

Quel axe va développer François Bonneau pour ce nouveau mandat? A l'écouter à la tribune ce dimanche soir dans le hall de l'Hôtel de région, il n'y avait guère de doute. Ce mandat sera celui de la transition écologique et tourné vers la jeunesse. Il a aussi évoqué "une société plus juste". Au cour de la campagne, il a promis la gratuité des transports Rémi pour les jeunes de 18 à 25 ans, il a aussi émis le souhait de d'embaucher 300 médecins salariés par la Région, pour réduire la fracture médicale, créer "20.000 emplois de demain", ou encore intensifier le tourisme dans la région. 

Le Rassemblement national seulement 3e du second tour

L'abstention, une élection pas lisible, des soucis dans la réception des professions de foi... Le candidat du Rassemblement national a balayé large pour justifier son score ce dimanche, à peine au-dessus des 22%, quasiment le même score qu'au premier tour. Au-delà de l'absence de réserve de voix, le Rassemblement national a souffert dans ce scrutin 2021. En 2015, le candidat du FN avait obtenu 30% des suffrages. Cette fois, comme ailleurs en France, le RN rentre dans le rang, n'a pas fait recette même au premier tour. Il n'a pas réussi à mobiliser ses partisans, de quoi inquiéter certains au sein du parti à moins d'un an de la présidentielle.

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