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Elections régionales Grand Est : "nous souhaitons toujours tendre la main" assure le patron du PS en Moselle

Le premier secrétaire du Parti Socialiste de Moselle Michaël Weber qui soutient la candidature à gauche de l'écologiste Éliane Romani espère encore trouver un accord avec la liste de l'Appel Inédit emmené Aurélie Filippetti.

Michaël Weber, responsable du PS en Moselle
Michaël Weber, responsable du PS en Moselle © Maxppp - Vincent Isore

"Nous souhaitons toujours tendre la main et le dialogue est toujours ouvert." Invité de France Bleu Lorraine ce mercredi 28 avril pour évoquer  les prochaines échéances électorales, le premier secrétaire du Parti Socialiste de Moselle Michaël Weber espère encore que la gauche parviendra à réaliser pour les élections régionales dans le Grand Est ce qu'elle a pu concrétiser pour le scrutin départemental. Car si le PS, EELV, Génération écologie ou le PCF ont pu s'allier dans quasiment tous les cantons de Moselle, ce qui est "historique parce que ce n'était pas évident au départ" concède le maire de Wœlfling-lès-Sarreguemines, l'union est plus difficile dans la région. Et le temps presse, car la date limite de dépôt des listes est fixée au 17 mai.

"Une marge de progrès"

D'un côté, il y a la liste "L'Ecologie pour tous", porté par l'écologiste thionvilloise Eliane Romani et rassemblant le Parti socialiste, le Parti communiste, Europe Ecologie-Les Verts, Génération Écologie, Cap Écologie et le Mouvement des progressistes. De l'autre,"L'Appel inédit", mené par l'ancienne ministre socialiste Aurélie Filipetti  avec des élus socialistes (comme l'alsacienne Pernelle Richardot) et la France insoumise (la députée meurthe-et-mosellane Caroline Fiat), soutenue par Génération.s et Place publique.

Négociateur pour le PS, Michaël Weber milite pour une "gauche unie et responsable. Il faut qu'on trouve des points de convergence et des accords face à la crainte que l'on peut avoir que l’extrême-droite soit suffisamment forte." Alors, la faute à qui si les discussions sont si difficiles ? "Sur les demandes d'Aurélie Filippetti pour ses propres amis et compte tenu du poids politique de certains, je pense qu'il y a encore une marge de progrès pour finaliser un accord" se contente de dire le premier secrétaire.

Aurélie Filippetti se défend

Le son de cloche est évidement différent du côté de l'ancienne ministre de la Culture pour qui "les discussions sont stoppées" et qui pointe "l'irresponsabilité" de l'autre camp, alors qu'elle était prête, dit-elle, à faire des concessions. "J'ai fais mille scénarios, en me mettant moi-même en retrait au nom de l’intérêt général. Eliane Romani avait toutes les cartes en main pour être la tête de liste. Qu'elle n'ai pas saisi cette chance, c'est déjà en soi un scandale." Aurélie Filippetti est formelle, ces désaccords n'ont qu'un seul effet : "ouvrir un boulevard à l’extrême-droite." Sur ce point au moins, ils se rejoignent.

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