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Élections régionales - Nicolas Florian, "cinq semaines pour créer une forme de surprise" en Nouvelle-Aquitaine

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Par , France Bleu Gironde

A cinq semaines des élections régionales, le candidat Les Républicains Nicolas Florian sait qu'il ne part pas favori en Nouvelle-Aquitaine. Mais il veut miser sur la promesse de l'alternance et sur le thème de la sécurité pour l'emporter. Il était l'invité de France Bleu Gironde ce mardi.

Le candidat Les Républicains à la présidence de la Nouvelle-Aquitaine Nicolas Florian était l'invité de France Bleu Gironde ce mardi.
Le candidat Les Républicains à la présidence de la Nouvelle-Aquitaine Nicolas Florian était l'invité de France Bleu Gironde ce mardi. © Radio France - Capture d'écran France 3

A presque un mois des élections régionales en Nouvelle-Aquitaine, la tête de liste Les Républicains Nicolas Florian était l'invité de France Bleu Gironde. "On a cinq semaines pour créer une forme de surprise, je suis lucide", dit-il. Selon le sondage réalisé pour France Bleu et France 3, l'ancien maire de Bordeaux serait distancé au premier tour, avec à peine 14% des intentions de vote, contre 25% pour le sortant Alain Rousset (PS), 24% pour Edwige Diaz (RN) et 19% pour Geneviève Darrieussecq (Modem-LREM). 

"Vous savez, les sondages, je m'en méfie", dit Nicolas Florian, rappelant celui réalisé juste avant les municipales 2020 à Bordeaux, où il avait 10 points d'avance sur Pierre Hurmic, qui s'était finalement imposé. "C'est l'occasion d'ailleurs, je m'adresse aux Bordelais [...] de corriger les choses". Pour le candidat Les Républicains, ce sondage est "une photographie qui n'a pas changé depuis quelques mois. La campagne démarre. L'objectif est de gagner cette élection et d'être en tête au soir du premier tour. Mais moi, je me mets en situation d'être le nouveau président de cette région avec une majorité renouvelée". 

Pour créer cette surprise, Nicolas Florian s'appuie sur, dit-il, "un projet et une équipe construits pour l'alternance. On a beaucoup renouvelé nos listes. On a des élus locaux, beaucoup de maires, d'élus municipaux, des gens investis dans la vie quotidienne". 

Avec cette équipe , "on a une ligne qui nous guide, on est d'accord sur tous les points que l'on propose alors que le président sortant est dans une espèce d'équipage un peu navigant Ici ou là", dit-il, alors qu'Alain Rousset et son allié dans la majorité, l'écologiste Nicolas Thierry, ont décidé de faire liste à part au premier tour. 

Un "pacte de sécurité" avec les maires

Pour cela, Nicolas Florian désigne "une priorité", "rétablir un peu d'équité territoriale" et "lutter contre la fracture territoriale". Mais il évoque surtout la sécurité. "On voit que toutes les questions de délinquance, de sécurité préoccupent nos concitoyens, à juste titre. Et ça fait froid dans le dos quand on voit l'actualité quotidienne". Alors Nicolas Florian veut proposer "un pacte régional de sécurité, avec les autres collectivités, les maires, notamment", qu'il appelle "les soldats de la République". "On a besoin d'un sursaut d'autorité et de moyens pour protéger nos concitoyens", estime le candidat LR. 

Une impatience, un besoin de proposer des choses

La campagne régionale dans 12 départements en temps de Covid, cela "reste assez distant". Malgré la perspective du déconfinement, Nicolas Florian affirme sentir "un intérêt" pour les élections régionales. "Les gens aiment parler de politique, parler de chose publique". "Et puis, il y a une impatience, on a besoin de proposer des choses pour sortir de la crise. Moi, je sens dans cette région un besoin de changement, de renouvellement, d'alternance, de démocratie et de respiration démocratique", explique-t-il. 

Alors, sur France Bleu Gironde, le candidat LR appelle les électeurs à "s'exprimer, quelque soit l'expression. même si certains se sentent un peu éloignés de la vie publique, qu'ils votent blanc !" Et tant qu'à faire, à voter pour lui, voulant réunir "celles et ceux qui souhaitent d'une part, une nouvelle majorité au conseil régional et souhaitent aussi adresser un message à La République en marche en disant que la gestion de la crise a été chaotique". Les élections régionales (et départementales) auront lieu les 20 et 27 juin. 

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