Politique

Elections territoriales : quel chef de file pour la République en Marche ?

Par Patrick Rossi, France Bleu RCFM jeudi 12 octobre 2017 à 6:58

Qui de Jean-Charles Orsucci ou Michel Barat pour conduire la république en Marche?
Qui de Jean-Charles Orsucci ou Michel Barat pour conduire la république en Marche? © Maxppp -

A moins de deux mois du premier tour des élections territoriales, la plus grande confusion règne toujours dans le camp de la République en Marche. Qui de Jean-Charles Orsucci, Michel Barat sera adoubé par le parti d'Emmanuel Macron pour conduire la liste? Une décision est attendue en fin de semaine.

Les dates des élections territoriales ne sont pas encore officiellement arrêtées. Mais le scrutin se déroulera comme prévu au mois de décembre prochain. L’échéance est désormais toute proche. Mais tout le monde n’est pas prêt pour cette joute électorale. Tel est le cas dans les rangs de la République en Marche qui cherche encore son chef de file pour cette échéance régionale d’importance. Jean-Charles Orsucci ? Michel Barat ? On ne sait encore qui conduira la liste.

Le voile devrait être levé en fin de semaine. En principe, car à en croire les militants corses d'En Marche, cette décision aurait déjà dû déjà intervenir. Les militants déboussolés sont donc suspendus à un adoubement parisien. Fin août à Corte, ils avaient pourtant soutenu l'initiative de Jean-Charles Orsucci, avant que n'éclate la bombe Barat.

Michel Barat pourrait conduire la liste de la République en Marche - Maxppp
Michel Barat pourrait conduire la liste de la République en Marche © Maxppp -

La possible candidature de l'ancien recteur de l’académie de Corse a décidément beaucoup de mal à passer. D'autant que pour ne rien arranger est venue se greffer la semaine dernière une rencontre entre farouches républicains, de François Tatti à Jean Zuccarelli, et pro-Barat comme Maria Guidicelli. Une chatte « macroniste » n'y retrouverait pas ses petits. Du coup le maire de Bonifacio, épaulé par François Orlandi, est prêt à y aller, investiture ou pas.

Quant aux marcheurs insulaires, ils se désespèrent. Le mal, selon eux, est déjà fait. Dans un récent communiqué, ils dénoncent "les initiatives individuelles, publiques et occultes, qui » écrivent-ils, « ont favorisé la querelle des égos, et engendré la confusion auprès des sympathisants et, plus, largement, au sein de tous ceux qui aspirent à une offre politique nouvelle ».