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Émilie Chalas : un déplacement au Niger pour "sortir de son nombril" concernant les migrations

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Par , France Bleu Isère
Grenoble, France

De retour de deux jours au Niger, au sein d'une délégation parlementaire qui accompagnait les ministres français de l'intérieur et des affaires étrangères, Émilie Chalas, députée La République en Marche de la 3e circonscription de l'Isère était l'invité de France Bleu Matin ce lundi.

Émilie Chalas, de La république en Marche
Émilie Chalas, de La république en Marche © Radio France - Léopold Strajnic

Huit parlementaires, dont la députée iséroise Émilie Chalas, ont accompagné au Niger Gérard Collomb et Jean-Yves Le Drian, respectivement ministre de l’Intérieur et des Affaires étrangères. L’objectif du déplacement était de parler du contrôle des migrations avec plusieurs pays africains (Niger, Tchad, Mali, Burkina Faso, Mauritanie, Côte d’Ivoire, Guinée, Sénégal et Libye. Émilie Chalas et les parlementaires invités ont pu en profiter pour découvrir au plus près la situation de migrations dont « la question [...] dépasse largement les frontières de françaises». 

Emilie Chalas, députée La République en Marche, invitée de France Bleu Isère Matin

La question migratoire est internationale et complexe

Au Sahel, l’élue de la majorité a pu mesurer combien la question migratoire est internationale et complexe. Un déplacement "qui permet de sortir de son nombril et de s’échapper de deux fantasmes contradictoires. Le premier fantasme c'est la peur des migrants et des migrations et le deuxième c'est de croire que l’on peut accueillir tout le monde. »

La visite incluait un passage à Agadez, ville considérée comme un carrefour des routes migratoires. Permettant à la délégation française de prendre conscience de la réalité de la migration aujourd’hui dans cette ville essentiellement peuplée de migrants.« Tous les migrants ne veulent pas aller en Europe, en France, explique Émilie Chalas, Certains visent l’Algérie ou le Maroc pour y travailler. » Soulignant que la réalité est très différente selon les individus. 

« Les lois françaises ne sont suffiront pas à régler la question migratoire. »

Le constat d’Émilie Chalas est clair. Régler ces questions migratoires « va prendre du temps, les flux sont considérables » a-t-elle déclaré au micro de France Bleu Isère ce matin. Mais surtout la députée n’a pas manqué de rappeler le caractère essentiel de la coopération internationale sur le sujet : « Les lois françaises ne sont suffiront pas à régler la question migratoire. »

Au cours de leur voyage, les représentants français ont notamment discuté avec des représentants de l’OIM, l’Office international pour la migration, mandatés par les Nations Unies. L’OIM rapatrie les migrants victimes d'esclavage de travail ou sexuel en Libye. La députée a remarqué l’action efficace de cet organisme des Nations Unies qui : « Stoppe les migrants en leur expliquant en quoi c’est plus pertinent pour eux de retourner chez eux avec un projet. »

Pour plus d’efficacité, avec les différents acteurs de la région la France a besoin de partenaire avec une stabilité politique comme le Niger. L’élargissement de la coopération est prévu dans le nord du Sahel pour rendre l’action collective toujours plus efficace. 

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