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Politique

François Patriat : "Emmanuel Macron a décidé de parler parce que c'est le moment !"

jeudi 31 août 2017 à 9:09 Par Christophe Tourné, France Bleu Bourgogne

Le magazine Le Point publie ce jeudi un long interview d'Emmanuel Macron, le premier depuis son élection à la présidence de la République. Le sénateur LREM de la Côte-d'Or, François Patriat, estime que c'est le bon moment. Il s'en explique.

Le sénateur LREM de Côte-d'Or François Patriat
Le sénateur LREM de Côte-d'Or François Patriat © Maxppp - JC TARDIVON

Dijon, France

Emmanuel Macron a "décidé de parler parce que c'est le moment où la mise en route du programme va vraiment apparaître aux Français", commente François Patriat, sénateur LREM de la Côte-d’Or ce jeudi après l'interview du président de la République accordée à l'hebdomadaire Le Point. Cette interview "rappelle la vision très pragmatique, très volontaire d’Emmanuel Macron", explique l'élu bourguignon. "Elle marque la volonté de changer, de transformer vraiment le pays", "On ne réforme pas le Code du travail, on ne réforme pas la fiscalité, on fait des réformes pour changer la donne, pour faire que la France enfin se transforme et arrête d’être dix points au-dessus de la moyenne européenne de dépenses d’argent public aujourd’hui", selon François Patriat.

Concernant la réforme de la loi Travail, il a refusé de dévoiler ce qu'il savait, se contentant de préciser qu'elle sera "équilibrée" et "dans l'esprit" du "macronisme", l'objectif étant à la fois de "libérer" et de "protéger".

"Il y aura sans doute de la contestation, celle un peu caricaturale qui ne mène à rien des insoumis, celle systématique d’une part des syndicats contestataires aujourd’hui, mais je pense qu’aujourd’hui, ça peut être accepté par l’opinion, si l’opinion en voit l’utilité et le but", estime le sénateur et soutien de la première heure d'Emmanuel Macron.

À la question, y aura-t-il plus de flexibilité ou de sécurité, "il y aura les deux", a-t-il répondu. "Il y aura des avancées pour les entreprises et pour les travailleurs", a-t-il assuré.