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Politique

Emmanuel Macron devant le Congrès : "un discours d'une très grande détermination" (Florent Boudié, député du Libournais)

lundi 9 juillet 2018 à 17:52 Par Stéphane Hiscock, France Bleu Gironde

Florent Boudié, député du Libournais, réagit au discours du président de la République devant les parlementaires réunis en congrès à Versailles ce lundi.

Florent Boudié, député du libournais
Florent Boudié, député du libournais © Radio France - Yves Maugue

Bordeaux, France

France Bleu Gironde : Emmanuel Macron a déclaré être "humble mais résolu". Sur la forme qu'avez-vous pensé de ce discours devant le congrès ?

Florent Boudié : Il a commencé son discours en expliquant qu'il n'avait rien oublié de ce qu'était l'état de la France lors de son élection : à la fois une très grande colère citoyenne et des difficultés sociales auxquelles il a indiqué qu'il apporterait des réponses dans les prochaines semaines.  C'est un discours d'une très grande détermination d'un président de la République qui souhaite aller jusqu'au bout de son objectif. Cela consiste à déverrouiller le pays par un certain nombre de réformes qui ont trop attendues. Il y aussi  cette façon de dire aux français qu'il n'a rien oublié des conditions de son élection.

Le plan pauvreté a été repoussé il sera présenté à la rentrée. Certains diront enfin ! Il n'a pas trop tardé sur le sujet ?

De nombreuses dispositions sociales ont déjà été prises. Le président a parlé de la baisse des cotisations sociales qui sont une façon d'inciter au travail. Dans le domaine éducatif il y a le dédoublement des classes de CP qui donne de bons résultats. Il y a aussi les minimas sociaux qui ont été, pour certains, relevés dès le début du quinquennat. 

Mais quelles seront les mesures annoncées à l'automne ?

Il y aura bien un plan de lutte contre les inégalités sociales présenté à la rentrée.  Le quinquennat marche sur ses deux pieds. D'un côté il faut favoriser l'activité. Le chômage c'est le principal problème français et la première des inégalités sociales. Et puis il y a ensuite un certain nombre de citoyens français qu'il ne faut pas seulement aider à vivre un peu mieux en augmentant ici ou là un certain nombre de prestations sociales mais qu'il faut sortir de la pauvreté, tirer vers le haut. C'est ça l'objectif du quinquennat et nous avons encore quatre ans pour y parvenir.