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Emmanuel Macron en visite éclair à Dijon

Par Véronique Narboux, France Bleu Bourgogne mardi 27 septembre 2016 à 14:57

L'ancien ministre de l'économie a fait halte dans la capitale bourguignonne pour saluer un de ses plus fervents soutiens : le sénateur PS François Patriat, récemment victime d'un grave accident de voiture.

Initialement, l'agenda de l'ancien ministre de l'économie prévoyait pour ce 26 septembre, un déplacement à Besançon pour visiter Micronora, le salon des microtechnologies. Mais sur sa route, Emmanuel Macron a tenu à faire halte à Dijon pour saluer François Patriat.

Le sénateur PS qui a récemment frôlé la mort dans un terrible accident de voiture est l'un des plus fervents soutiens de l'ex ministre de l'économie et de son mouvement "En marche !" Pour François Patriat, même si Emmanuel Macron n'est pas officiellement candidat (du moins pas encore !) à la présidentielle 2017, ça ne fait aucun doute, il est l'homme de la situation. Et le sénateur de Côte d'or enfonce le clou : "Emmanuel Macron voit le monde tel qu'il est avec les solutions de demain alors que les tous les autres candidats voient le monde tel qu'il était avec les solutions d'hier."

"Je pense qu'Emmanuel représente une alternative et je vais la porter avec beaucoup de détermination dès que j'aurai repris les forces nécessaires"
— François Patriat, sénateur de Côte-d'Or

En l'espace d'une heure et demie, Emmanuel Macron a eu le temps de mesurer sa popularité en gare de Dijon où de jeunes entrepreneurs l'ont hélé pour lui dire leur soutien. A l'hôtel du Jura, il a également croisé François Rebsamen, son ancien collègue au gouvernement, venu le saluer rapidement. Il a ensuite échangé près d'une heure avec une douzaine d'élus régionaux, notamment Jean-Louis Fousseret, le maire PS de Besançon qui explique : "J'ai une vision de l'économie conforme à la sienne et aujourd'hui, on a besoin d'un homme qui rassemble ; les vieux clivages sont dépassés, moi je suis un homme de gauche et la famille d'Emmanuel Macron, c'est la gauche mais la gauche du réel, pas une gauche sectaire, la gauche qui veut créer des emplois". Dans les rangs des suporters d'Emmanuel Macron, on a aussi croisé l'ancien préfet de la Région Bourgogne, Daniel Cadoux.

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