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Politique

"En Marche" : déjà 1100 adhérents dans la Loire et sans doute beaucoup plus après la primaire de la gauche

mercredi 25 janvier 2017 à 1:25 Par Sandrine Morin, France Bleu Saint-Étienne Loire

Dans la Loire, on compte désormais 1100 adhérents au mouvement "En Marche" d'Emmanuel Macron, candidat à la présidentielle. La formation espère bien un afflux de nouvelles adhésions après dimanche soir et le résultat de la primaire de "La belle alliance populaire".

Le comité ligérien d' "En Marche" prend la pose.
Le comité ligérien d' "En Marche" prend la pose. © Radio France - Sandrine Morin

Saint-Étienne, France

1100 adhérents à "En Marche" aujourd’hui et d'ici mars le comité espère avoir réuni une 2000 Ligériens (200.000 au plan national). Le comité d'action l'assure, la dynamique est enclenchée. Même s'ils ne le disent pas trop fort, les militants d'"En Marche" attendent avec impatience la fin de la primaire qui met en ballotage très favorable Benoît Hamon. Pour eux, la défaite de Valls, se serait du pain béni. C'est en tout cas ce que sous-entend Christian Soleil, le référent départemental d'en Marche.

"Si Benoît Hamon franchi le deuxième tour de la primaire, ça ouvre une voie très large à Emmanuel Macron."
— Christian Soleil

Christian Soleil, le référent départemental d' "en Marche".

Parmi les futurs adhérents attendus, forcément, les déçus des résultats de la primaire de gauche. Jean-Michel Mis, mandataire financier de « En Marche », ne s'en cache pas. Il explique que les vallistes auront un choix à faire dimanche. Et puis il y a déjà ceux qui ont franchi le pas. Notamment, le maire de Roche-la-Molière Éric Berlivet et l’ancien maire PS de Roanne, Laure Déroche.

Virginité

D’autres sont visiblement en négociation et pourraient faire des annonces très vite. C’est le cas des parlementaires PS Maurice Vincent et Jean-Louis Gagnaire (qui se dit à égal distance d’Emmanuel Macron et de Manuel Valls.). Mais attention : on ne vient pas à "en Marche" pour prendre une investiture pour la législative prévient Jean-Michel Mis. "Ceux qui sont en déshérence de formation politique et qui souhaitent se faire une forme de virginité en venant "En Marche", je crois que ça ne sera pas tout à fait possible."

Les anciens élus sont les bienvenus mais pas les prioritaires pour les investitures insiste le comité "En Marche".

Le reportage de Sandrine Morin