Politique

En Meurthe-et-Moselle et dans les Vosges, Benoît Hamon remporte aussi la primaire

Par Marie Roussel, France Bleu Sud Lorraine lundi 30 janvier 2017 à 0:38

Benoît Hamon est donné largement vainqueur dans les deux départements sud-lorrains.
Benoît Hamon est donné largement vainqueur dans les deux départements sud-lorrains. © Maxppp - Lionel Vadam

Comme au niveau national, les électeurs de Meurthe-et-Moselle et des Vosges se sont largement mobilisés en faveur de Benoît Hamon pour le deuxième tour de la primaire de la gauche. C'est donc lui qui représentera le parti socialiste aux élections présidentielles.

Tout comme au plan national, la participation était beaucoup plus importante pour le second tour de la primaire de la gauche dans les bureaux de vote vosgiens et meurthe-et-mosellans. Une forte mobilisation en faveur de Benoît Hamon, qui représentera donc le parti socialiste aux élections présidentielles.

En Meurthe-et-Moselle, Benoît Hamon remporte 59,1 % des suffrages. C'est presque 20 points de plus qu'au premier tour de la primaire : la semaine dernière, le défenseur du revenu universel avait alors obtenu 38,4% des voix. Manuel Valls, lui, récolte 40,9% des votes. La défaite de l'ancien premier ministre est encore plus criante à Nancy. Alors que 33,5% des voix lui sont attribuées, Benoît Hamon en remporte le double avec 66,5%. Au total, 19 232 électeurs se sont mobilisés dans le département. C'est un peu plus que la semaine dernière (15.383 participants). En revanche, par rapport au second tour de la primaire précédente, en 2011, c'est bien en-deçà : 29 000 personnes s'étaient rendues aux urnes.

Même tendance pour le département des Vosges. C'est aussi l'ancien ministre de l'Education qui est élu, avec une nette avance sur Manuel Valls. Benoît Hamon récolte 57% des voix, tandis que Manuel Valls en a recueillies 43%. Un peu plus d'un millier d'électeurs de plus qu'au premier scrutin sont venus voter pour le deuxième tour. Cela représente 6 675 participants. Rien à voir cependant avec les 11 000 votants mobilisés il y a cinq ans.

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