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Politique

En ralliant Emmanuel Macron, Manuel Valls part à la chasse au ministère, affirme le député PS Patrick Mennucci

jeudi 30 mars 2017 à 9:25 Par Fanette Hourt, France Bleu Provence et France Bleu

Invité de France Bleu Provence, le député socialiste des Bouches-du-Rhône Patrick Mennucci fustige la décision de l'ancien Premier ministre de rejoindre Emmanuel Macron, et reste fidèle à son candidat, Benoît Hamon.

Patrick Mennucci, député socialiste de Marseille, à l'Assemblée nationale, le 6 décembre 2016.
Patrick Mennucci, député socialiste de Marseille, à l'Assemblée nationale, le 6 décembre 2016. © Maxppp - Maxppp

Marseille, France

"Moi j'ai une conception de la politique, qui est d'abord une conception de loyauté." Patrick Mennucci, le député PS de Marseille, ne décolère pas, après l'annonce de l'ancien Premier ministre Manuel Valls de voter pour Emmanuel Macron. Invité de France Bleu Provence ce jeudi 30 mars, le député parle d'une trahison contre le camp socialiste.

Certains demandent des sanctions à l'encontre de Manuel Valls. Mais, "cela ne règle pas les choses. La sanction doit venir des électeurs de gauche, de ceux qui vont aller voter à la présidentielle et aux législatives", affirme le député PS.

La mort de la primaire

D'ailleurs, il ne se fait pas d'illusions : "Dans une interview, Manuel Valls non seulement fait des offres de service à Emmanuel Macron, mais il fait des offres de service à François Fillon, si François Fillon devait devenir président de la République", affirme-t-il.

"On voit bien que ce n'est pas la question du soutien à un candidat à la présidence de la République qui ne fait pas partie de sa famille politique, c'est la volonté de l'ancien Premier ministre de continuer à occuper des fonctions ministérielles quel que soit le candidat qui va être élu."

"À la fois par ce qui s'est passé à droite, ce qui se passe à gauche, c'est je crois la fin des primaires", affirme Patrick Mennucci. Mais, "si les primaires n'existent plus, il va falloir que les partis politiques reprennent du poil de la bête."

C'est pourquoi, "il faut que le Parti socialiste se régénère", explique le député, ajoutant : "même s'il traverse une crise extrêmement grave et extrêmement douloureuse (...) le Parti socialiste renaîtra."