Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Politique

"On est déterminés à garder le cap qu'on a fixé en 2017" (Jean-Pierre Arroyo, LREM)

lundi 7 mai 2018 à 15:12 Par Lionel Cariou, France Bleu Isère

Le 7 mai 2017, Emmanuel Macron remportait l’élection présidentielle : c’est l’heure du bilan après un an de réformes. Des réformes défendues ce lundi matin sur France Bleu Isère par Jean-Pierre Arroyo, référent en Isère de La République En Marche.

Jean-Pierre Arroyo
Jean-Pierre Arroyo © Radio France - Elisa Montagnat

Isère, France

Selon une enquête d'Ipsos-Sopra Steria réalisée pour le Cevipof (Sciences-Po Paris) et le journal Le Monde 55% des Français juge insatisfaisante l’action du président au cours des douze mois derniers mois. 45 % jugent son action positive. Jean-Pierre Arroyo ne souhaite pas commenter les sondages... mais il souligne tout de même : "Si on devait faire une comparaison par rapport aux présidents précédents, il a une cote de popularité supérieure à celle de Nicolas Sarkozy ou François Hollande au même moment. Mais on n'est pas là pour se réjouir, on est là pour travailler. On est déterminés à garder le cap qu'on a fixé en 2017".

Le président des riches ? 

Suppression de l'ISF, hausse de la CSG, baisse des APL.. la politique d'Emmanuel Macron est perçue dans les études d'opinion comme une politique de droite. D'aucuns le considèrent comme "le président des riches". Faux, répond Jean-Pierre Arroyo, qui a adhéré à La République en Marche fin 2016. "Je ne pense pas qu'un président des riches supprime pour 80 % des ménages la taxe d'habitation, relève les minima sociaux comme l'allocation adulte handicapé ou le minimum vieillesse"

Ecoutez Jean-Pierre Arroyo, le référent en Isère de LREM

La suppression de l’ISF, « c’est un cadeau pour l’économie et l’investissement, notamment pour les PME, pas pour les riches. Il est essentiel  qu'on puisse mettre ce levier pour relancer l'emploi et diminuer le chômage, c'est la priorité du gouvernement . » précise le référent Isère de La République en Marche. 

Trop de réformes ? 

Si certaines des réformes, loi travail,  loi sur l’université,  réforme de la SNCF engendrent leur lot de mécontentements, Jean-Pierre Arroyo ne veut pas entendre ceux qui estiment que le Président va trop vite. "Si on demande aux chômeurs si il fait trop de réformes pour relancer l’emploi, ils ne vous diront pas qu’il en fait trop. Je pense qu’il faut aller vite, ça fait trente ans que notre pays est bloqué" affirme-t-il. 

Rétablir la confiance

Ce que retient Jean-Pierre Arroyo de cette première année de mandat d'Emmanuel Macron, c'est une nouvelle confiance. "Le mot "confiance" est important. On était dans une république de défiance, l’objectif aujourd’hui, c’est de passer dans une République de confiance., la première loi qui a été votée à l'Assemblée, c'est la Loi de Confiance dans la Vie Publique. Et la Loi Travail a rétabli a renforcé le dialogue social entre les employés et les employeurs et donc aussi la confiance". 

Le parti présidentiel LREM  compte environ 5000 adhérents, 50 comités locaux et 8 députés sur 10 en Isère.