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Politique

Européennes : Juliette Aubert-Zocchetto, candidate de l’UDI

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Par , France Bleu Mayenne

Juliette Aubert-Zocchetto sera sixième de la liste centriste de l'UDI pour les prochaines élections européennes qui auront lieu le dimanche 26 mai en France.

Directrice de la communication de Séché Environnement et épouse du maire de Laval, Juliette Aubert-Zocchetto se lance pour la première fois dans une campagne électorale.
Directrice de la communication de Séché Environnement et épouse du maire de Laval, Juliette Aubert-Zocchetto se lance pour la première fois dans une campagne électorale. © Radio France - SG

Laval, France

Une nouvelle Mayennaise à l’assaut de l'Europe. Après Valérie Hayer, conseillère départementale d’Azé, qui sera sur la liste LREM, c'est  Juliette Aubert-Zocchetto qui sera officialisée ce mardi après-midi lors de la présentation de la liste de l'UDI. Directrice de la communication de Séché Environnement et épouse du maire de Laval, Juliette Aubert-Zocchetto se lance pour la première fois dans une campagne électorale.

France Bleu Mayenne : Quelles sont vos motivations et pourquoi se lancer dans la course aux européennes ?

Juliette Aubert-Zocchetto : C'est l'aboutissement naturel de toutes ces années de militantisme. Et de ma vie puisque j'ai une grand-mère anglaise et une belle famille originaire d'Italie. Je ne peut pas défendre autre chose qu'une Europe forte, rassemblées autour de valeurs communes et ces élections sont une opportunité. Même si l'Europe est décriée, elle a forcément toute sa place. Il faut qu'on aille non pas vers "plus d'Europe" mais "mieux d'Europe". Avec le Brexit, les Français anti-européen se rendent compte qu'il y a des risques à quitter l'Europe. Et pour moi, l'écologie c'est l’économie à long terme. C'est à dire qu'on investit un peu plus au départ, en tenant compte de tous les impacts que vont avoir l'activité, et mettre des mesures compensatoires très en amont. Cela afin d'avoir des résultats, sur la protection de la biodiversité, la durabilité des produits, la somme des matières premières qu'il va falloir utiliser, l'éco-conception, la recyclabilité, etc. 

L'UDI a refusé de s'allier avec le parti présidentiel (LREM) comme de repartir au bras de son allié historique, Les Républicains.

L'UDI est la quatrième force politique française, nous avons plus de 60 parlementaires, énormément d'élus locaux. C'est aussi le parti héritier de Simone Veil, et il se devait d'être présent à ces élections européennes pour faire entendre notre voix. Moi j'attends de voir quels seront les propositions du président de la République et des LREM. Pour l'instant la lettre d'Emmanuel Macron n'offre pas grand chose, alors que nous arrivons avec des propositions très concrètes. Sur la gouvernance de l'Europe et puis sur la protection sociale et la justice fiscale. Le fait qu'il y ait un président de l'Europe qui soit élu. Que le Parlement européen puisse être à l'origine de propositions législatives, en terminer avec la règle du vote à l'unanimité qui bloque et paralyse l'Europe [...] Puis ce que j'entends autour de moi aussi, c'est que les gens qui sont en faveur d'une Europe forte et rassemblée, sont content qu'on n'ait pas un match retour de la présidentielle entre En Marche et le Rassemblement National, et qu'il y ait d'autres voies européennes possibles. 

Partager votre vie avec un politique a-t-il une conséquence sur votre volonté de vous lancer, vous aussi ?

Nous avons deux vies différentes. J'ai toujours travaillé, je suis totalement indépendante. Cet engagement me plait parce que c'est l'Europe, si cela avait été pour une autre élection nationale, je ne suis pas sûr que je me serais engagée autant. En 25 ans, j'ai acquis un socle de compétences, sur les problématiques environnementales, en particulier du point de vue des entreprises, et je pense que, contrairement à ce que certains vont pouvoir dire, le fait d'avoir de bonnes connaissances de ce sujet là m'empêche d'être aux mains des lobbys. Je me suis battue toute seule, depuis un an et demi que je pense à cette candidature. Je n'ai reçu aucun soutien ni passe-droit. Ma candidature est légitimée par les compétences et l'envie que j'ai montré à la commission d'investiture.