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Politique

Firminy : boycotté par les opposants à Marc Petit, le conseil municipal reporté

Coup d'éclat des 17 opposants à Marc Petit au conseil municipal du lundi 1er avril. Ils n'y ont pas pris part pour pousser le maire à démissionner après sa condamnation pour agression sexuelle. Prochain conseil le samedi 6 avril.

Les opposants à Marc Petit n'ont pas pénétré dans la mairie.
Les opposants à Marc Petit n'ont pas pénétré dans la mairie. © Radio France - DV

Firminy, France

La majorité de Marc Petit s'est sentie seule ce lundi soir dans la salle du conseil municipal de Firminy vers 18h30. 17 sièges laissés vides par les opposants qui réclament le départ du maire après sa condamnation en février dernier par le Tribunal Correctionnel de Saint-Étienne. Rassemblée à l'extérieur de l'Hotel de Ville pancartes à la main et colère à la bouche, ils ont refusé de prendre part à ce conseil qui n'a donc pas pu avoir lieu, faute de participants. Prochain rendez-vous le samedi 6 avril à 9h, toujours sans les opposants qui se tiendront à leur ligne. 

Samedi, la majorité de Marc Petit votera donc sans opposition les points qui étaient à l'ordre du jour de ce lundi 1er avril, notamment le budget, car il n'est pas nécessaire d'atteindre le quorum pour une deuxième convocation. Marc Petit n'a pas souhaité s'étendre sur ce geste des opposants, préférant appuyer sur le bilan de son équipe et les témoignages de soutien de la population. Pour les opposants, ce non-retrait de Marc Petit est un "déni de démocratie", un acte de "dictature". 

6 semaines de tourmente

La situation est plus que tendue au sein de la municipalité depuis le 14 février dernier, depuis la condamnation de Marc Petit à un mois de prison avec sursis pour agression sexuelle sur une employée du Conseil Départemental du Puy de Dôme. Rapidement l'opposition a rassemblé le nombre de voix nécessaire pour organiser un conseil municipal extraordinaire (17 sur 33 selon elle,  alors que 11 sur 33 étaient suffisantes) mais malgré un courrier envoyé le 28 février Marc Petit a toujours refusé, alors que la loi lui impose de le faire sous 30 jours. Il estime n'avoir jamais recu de courrier commun des opposants. Lesquels en ont appelé au Préfet de la Loire qui pour l'instant n'a pas donné suite et les a renvoyé vers un recours en justice administrative.

Politiquement, Marc Petit a également été lâché par de nombreux soutiens politiques, au premier rang desquels le Parti Communiste, par la voix de sa porte-parole, la sénatrice de la Loire Cécile Cukierman. Le maire de Firminy a également été contraint de quitter son poste de vice-président de Saint-Étienne Métropole.