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Politique

François Cuillandre s'explique après les démissions d'Alain Masson et Jean-Luc Polard

lundi 26 novembre 2018 à 14:42 Par Benjamin Bourgine et Annaïg Haute, France Bleu Breizh Izel et France Bleu Armorique

Les révélations de la semaine dernière ont fait des dégâts dans la majorité brestoise. Exit Alain Masson et Jean-Luc Polard, jugés responsable d'avoir touché des indemnités indues, ou d'avoir laissé faire le système. François Cuillandre vient s'expliquer ce lundi.

François Cuillandre en conférence de presse
François Cuillandre en conférence de presse © Radio France - Annaïg Haute

Brest, France

François Cuillandre vient s'expliquer en personne, ce lundi après-midi. Le maire de Brest et président de la métropole était jusque-là resté discret, publiant des communiqués après les révélations du Télégramme, puis les démissions successives de Alain Masson et de Jean-Luc Polard.

Prochaine municipale en vue

Il doit cette fois sortir du bois et donner sa version des faits sur les indemnités des élus de la majorité brestoise, qui passaient par une association, Vivre à Brest, avant d'être redistribuées. Il doit livrer aussi son analyse de la situation politique, dans un contexte où tous les regards sont tournés vers la prochaine élection municipale, cette sortie médiatique vaut très cher.

Ce n'est pas l'affaire du PS, mais l'affaire Masson - François Cuillandre

Pour François Cuillandre, c'est "l'affaire Alain Masson, que je persiste à ne pas appeler l'affaire du PS. La question de leur remplacement (des élus démissionnaires) se pose en tant qu'élu, mais surtout dans leurs délégations".

Le maire de Brest affirme que son indemnité à lui n'est jamais passé par l'association Vivre à Brest. Une structure qui dit-il "existe un peu partout ailleurs. Nous n'avons pas été au maximum possible des indemnités dans l'enveloppe globale".

François Cuillandre charge Alain Masson, explique lui avoir demander de démissionner

Dans cette affaire, la défense du maire de Brest est basée sur une stratégie, porter la faute sur Alain Masson : "dans cette affaire, nos collectivités n'ont pas été financièrement pénalisées. Aucun euro n'a été détourné au détriment des brestoises et des brestois. La question n'est pas que juridique, elle est aussi politique et éthique". 

Il évoque le dépassement des indemnités d'élus par Alain Masson : "Je suis stupéfait de cela, et je comprends l'émoi que chacun ressent. Les élus socialistes ont été lésés, c'est ça l'affaire, et c'est la raison pour laquelle j'ai demandé à Alain Masson de démissionner". Quant à Jean-Luc Polard ? "Sa situation est différente, il a manqué de vigilance".

Première conséquence politique : la place de vice-président de Brest Métropole revient à Bernadette Abiven. Pour le premier adjoint à la mairie, ce sera annoncé plus tard.