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Politique

François Fillon se maintient : les réactions en Côte-d'Or

mercredi 1 mars 2017 à 19:50 Par Anne Pinczon du Sel, France Bleu Bourgogne

François Fillon a annoncé ce mardi qu'il serait convoqué devant un juge le 15 mars en vue d'une mise en examen dans l'affaire des emplois présumés fictifs. Le candidat à la présidentielle se maintient malgré tout et dénonce un "assassinat politique." Une décision qui fait réagir en Côte-d'Or

François Fillon lors de sa conférence de presse ce mardi
François Fillon lors de sa conférence de presse ce mardi © Radio France - Yoan Valat

Côte-d'Or, France

C'est le seul candidat ce mardi soir à avoir recueilli les 500 parrainages nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle. Et François Fillon ne compte pas s'arrêter en si bon chemin, malgré sa prochaine convocation chez le juge en vue d'une mise en examen dans l'affaire des emplois présumés fictifs de Pénelope Fillon.

Mardi en conférence de presse, François Fillon a dénoncé un acharnement judiciaire, et "un assassinat politique" . Certains de ses soutiens commencent à se poser des questions, et l'UDI a décidé de suspendre sa participation à la campagne en attendant de prendre une décision la semaine prochaine.

Réactions en Côte-d'Or

  • Rémi Delatte, président Les Républicains en Côte-d'Or : " François Fillon a raison de maintenir sa candidature. Les Français se sont bien rendus compte qu'il y a un acharnement. On ne peut pas voler l'élection du Président de la République au prétexte d'affaires qui, certes, devraient être jugées, mais de la même manière que pour n'importe quel autre citoyen. Or, on s'aperçoit que les procédures vont à un rythme galopant. Je souhaite que nous fassions résistance autour de François Fillon, parce que nous savons, qu'il incarne l'alternance pour la France."

  • Alain Suguenot, député-maire Les Républicains de Beaune : "Il y a 10 jours déjà on disait qu'il n'y avait pas de plan B possible, parce qu'on n'a plus le temps. La situation n'a pas changé aujourd'hui. Le problème des parrainages, c'est qu'une fois qu'ils sont envoyés, personne ne peut les récupérer. Que ce soit Alain Juppé, François Baroin ou quelqu'un d'autre. Donc on est dans une situation où le seul candidat possible, c'est François Fillon, s'il disait qu'il n'est pas candidat, il n'y aurait pas de candidat de la droite et du centre à la présidentielle. Mais je ne dis pas que c'est le meilleur scénario pour la famille politique dont je fais partie, je dis juste qu'il n'y avait pas d'autre choix.

  • François Sauvadet , président UDI du conseil départemental de la Côte-d'Or publie un communiqué dans lequel il soutient François Fillon malgré la décision de l'UDI de suspendre sa participation à la campagne. "Je dénonce l'acharnement dont il fait l'objet en pleine campagne présidentielle. De mon coté, je continuerais donc de faire campagne pour François Fillon dans ma région de Bourgogne-Franche-Comté et j'invite tous mes amis de l'UDI à faire de même."

  • Alain Houpert, sénateur Les Républicains de Côte-d'Or : "François Fillon n'est plus en mesure de représenter les voix de la droite et du centre. Le retrait de François Fillon c'est une question d'honneur, d'honneur pour la France. Il n'est jamais trop tard. L'article 7 de la Constitution prévoit que si un candidat est empêché de se présenter dans les 7 jours avant la date limite, c'est à dire s'il est mis en examen le 15 mars, il suffit de 60 parlementaires pour saisir le Conseil Constitutionnel et demander le report de 35 jours de l'élection, le temps de se trouver un autre candidat."

  • Thierry Falconnet, maire socialiste de Chenôve : "On voit bien que François Fillon jette le trouble y compris dans le camp de la droite. Je trouve absolument scandaleux que sa seule défense ce soit l'attaque de l'institution judiciaire. C'est une affaire qui concerne tous les citoyens, et qui ne peut que donner du grain à moudre à Marine Le Pen puisque François Fillon adopte la même ligne de défense."