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Politique

Françoise Cartron (sénatrice PS de la Gironde) : "Un leader au PS? Je n'en vois pas!"

jeudi 28 septembre 2017 à 9:59 Par Florence Pérusin, France Bleu Gironde

La sénatrice PS de la Gironde, également vice présidente de la Haute Assemblée a choisi de soutenir la majorité présidentielle. Elle déplore l'attitude de ceux qui s'opposent à tout au PS qui n'ont pas compris le message très clair des citoyens.

Françoise Cartron dans le studio de France Bleu Gironde
Françoise Cartron dans le studio de France Bleu Gironde © Radio France - Aurélie Bambuck

Bordeaux, France

Elle fait partie de ceux élus PS qui se disent "constructifs", un terme très à la mode depuis l'élection d'Emmanuel Macron. En clair, Françoise Cartron soutient la majorité présidentielle, mais ne s'interdit pas, lorsque les textes proposés sont trop libéraux à ses yeux, de proposer des amendements. Pour le reste, elle fait le constat sans langue de bois de l'explosion de son parti, et de la désertion aujourd'hui de tous ses leaders.

La palme des doyens en Gironde

Sur le renouvellement politique porté par le président de la République, elle rappelle qu'elle a été dès 2012, l'une des premières élues locales à rendre son mandat de maire pour se consacrer uniquement à son mandat de sénatrice. " _A l'époque" se rappelle-t-elle, "tous mes collègues me prenaient pour une foll_e". Aujourd'hui, ses collègues sénateurs se retrouvent obligés de faire la même chose en raison de la loi sur le cumul des mandats. Avec une certaine longévité politique pour quelques élus à l'image de Philippe Madrelle, sénateur de la Gironde depuis 37 ans et qui se retrouve d'ailleurs propulsé comme président de la prochaine séance en tant que doyen du Sénat à 80 ans.

Les classes de CP à 12: une bonne idée mais à approfondir

La sénatrice, qui fut également chargée en 2012 par Manuel Valls d'évaluer la mise en place de sa réforme des rythmes scolaires, juge avec une certaine méfiance les premiers pas de Jean Michel Blanquer, taxé de réactionnaire et de partisan du retour en arrière par bon nombre de syndicats enseignants. Elle lui reconnait tout de même une bonne idée: la mise en place des classes de CP à 12 dans les zones d'éducation prioritaires, mais à condition, précise-t-elle, de faire évoluer aussi la manière d'enseigner.