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Politique

La plateforme Parcoursup a "fonctionné parfaitement", estime la ministre de l'Enseignement supérieur

mercredi 13 juin 2018 à 11:16 Par Adeline Divoux et Nicolas Crozel, France Bleu Isère et France Bleu

Frédérique Vidal, la ministre de l'Enseignement supérieur, est en visite à Grenoble jusqu'à ce mercredi soir, dans des laboratoires de recherche et des start-up. Elle revient notamment sur l'angoisse des étudiants à propos de Parcoursup.

Frédérique Vidal est ministre de l'Enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation.
Frédérique Vidal est ministre de l'Enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation. © Radio France - Adeline Divoux

Grenoble, France

Frédérique Vidal, la ministre de l'Enseignement supérieur, est en visite à Grenoble jusqu'à ce mercredi soir, dans des laboratoires de recherche et des start-up. Elle revient notamment sur l'angoisse des étudiants à propos de Parcoursup.

Parcoursup : plus de 77% de candidats ont reçu une réponse

La ministre de l'Enseignement supérieur estime que le bilan de Parcoursup est pour l'instant positif. "Ce que je constate c'est que la plateforme fonctionne parfaitement techniquement. Aujourd'hui, plus de 77% des candidats ont reçu une réponse. Oui, le système a fonctionné, il est perfectible et on le perfectionnera si c'est nécessaire", précise-t-elle. Frédérique Vidal regrette que la plateforme ait été instrumentalisée : "On a essayé d'en faire le bouc-émissaire de tous les combats.

"Une forme de radicalisation pour se servir des universités comme tribunes" - Frédérique Vidal

Pendant sa visite grenobloise, la ministre a aussi prévu de s'arrêter au Centre des langues sur le campus, saccagé par des opposants à Parcoursup. Ce sont, pour elle, des actions extrêmement violentes : "On a bien vu que l'on était dans une forme de radicalisation pour se servir des universités comme tribunes pour des revendications diverses et variées, qui n'avaient pas toujours de lien avec l'enseignement." La ministre rappelle que cette année marque les 50 ans des Jeux Olympiques de Grenoble et de Mai-68 : "On sent une volonté de rejouer l'histoire, or l'histoire ne se rejoue pas."

Frédérique Vidal sur France Bleu Isère

Les dégâts du Centre de langues de l'Université Grenoble Alpes sont de l'ordre d'un million d'euros. "J'ai toujours dit que l'Etat accompagnerait les présidents d'Université dans lesquelles des dégâts ont été constatés. Je vais d'abord essentiellement à la rencontre des personnels, puisqu'il faut se rendre compte que ce sont des événements violents. Je crois que les gens ont été extrêmement choqués de ce qui s'est passé", indique Frédérique Vidal. 

La ministre salue "un des hauts lieux de sciences en France"

La ministre de l'Enseignement supérieur, à Grenoble jusqu'à ce mercredi soir, visitera aussi différents laboratoires de recherche. "C'est indispensable d'être ici puisque Grenoble est un des hauts lieux de sciences en France et abrite notamment des laboratoires qui sont internationalement reconnus, mais aussi des très grandes infrastructures de recherche partagées au niveau de l'Europe", précise-t-elle. 

D'ailleurs, Frédérique Vidal vient aborder la question de l'intelligence artificielle, en plus des start-up qu'elle visite. "L'intelligence artificielle fait partie de ces transformations qui vont probablement bouleverser l'ordre des choses que l'on connait actuellement", glisse Frédérique Vidal. L'intelligence artificielle peut effrayer. "C'est l'objet de la position de la France et de l'Europe. C'est vraiment de savoir comment on met l'intelligence artificielle au service de ce que la société a envie d'avoir", précise Frédérique Vidal.