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Politique

Municipales à Grenoble : des militants pour la candidate LREM, Émilie Chalas, violemment pris à partie

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Par , France Bleu Isère

Lors de la manifestation contre la réforme des retraites samedi à Grenoble, des militants qui tractaient pour la candidate La République En Marche Émilie Chalas ont été pris à partie par certains manifestants et ont été contraints de replier leur stand. Un incident qui déclenche de vives réactions.

Les militants qui tractaient pour la candidate Émilie Chalas ont été pris à partie et contraints de replier leur stand
Les militants qui tractaient pour la candidate Émilie Chalas ont été pris à partie et contraints de replier leur stand - Capture d'écran Twitter

Grenoble, France

Un débat démocratique serein est-il possible à Grenoble ? C'est la question que soulèvent plusieurs candidats aux élections municipales après les incidents survenus lors de la manifestation contre la réforme des retraites ce samedi. Les militants de la candidate La République En Marche Émilie Chalas ont été pris à partie par des manifestants et obligés de replier leur stand, place Notre-Dame. Une plainte a été déposée par Émilie Chalas et un jeune homme de 19 ans a été placé en garde à vue. Il a fait l’objet d’une mesure de composition pénale avec obligation d’accomplir un stage de citoyenneté pour les faits de dégradations en réunion et participation à une manifestation avec visage masqué.

De nombreux messages de soutien

Les images de cet incident ont beaucoup fait réagir la classe politique, y compris des membres du gouvernement comme la ministre Marlène Schiappa et la porte parole du gouvernement Sibeth Ndiaye. 

Mais aussi des Grenoblois comme Olivier Noblecourt, Alain Carignon et Matthieu Chamussy :

Éric Piolle, pas assez ferme ?

Le maire de Grenoble Éric Piolle s'est lui aussi exprimé sur Twitter le soir de l'incident. Outre ce message, le maire sortant n'a pour le moment pas formulé de déclaration officielle.

Pour la candidate La République En Marche, Éric Piolle ne condamne pas suffisamment fermement ces actes : "La colère est là. Point. Il ne la condamne pas, il ne dit pas grand chose. Il dit qu'il faut des débats apaisés, débats qu'il ne porte pas. Mais il ne condamne pas ces violences. Vous vous rendez compte ? Ce n'est pas un maire écologiste en fait, c'est un maire d'extrême-gauche !"

Émilie Chalas n'est pas la seule à avoir été prise pour cible. Le mot "Escroc" a été tagué devant la permanence de l'ancien maire, aujourd'hui candidat, Alain Carignon. Il accuse lui aussi le maire sortant de laxisme envers ces incivilités : "Je suis solidaire de toute condamnation de la violence et je regrette qu'Éric Piolle se place en dehors de ce champ-là. Il légitime ces actes et les justifie. Et, de fait, s'en solidarise."

La candidate du mouvement Les Patriotes, Mireille D'Ornano, condamne elle aussi les violences. "Je condamne cela. Mais avec le contexte, les esprits sont échauffés. Le monde de la politique est devenu violent".

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