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Politique

Hausse des carburants : Emmanuel Macron "assume"

lundi 5 novembre 2018 à 7:16 Par Thomas Séchier, France Bleu, France Bleu Alsace, France Bleu Lorraine Nord, France Bleu Sud Lorraine, France Bleu Champagne-Ardenne, France Bleu Picardie et France Bleu Nord

Dans deux entretiens aux journaux régionaux, le président de la République déclare "comprendre la colère" face à la hausse des prix du carburant. Emmanuel Macron défend un "choix courageux" et réfléchit à des mesures de compensation.

Emmanuel Macron dit préférer "la taxation du carburant à celle du travail".
Emmanuel Macron dit préférer "la taxation du carburant à celle du travail". © Maxppp - Lionel VADAM

"Je préfère la taxation du carburant à celle du travail". Emmanuel Macron "assume parfaitement" cette mesure impopulaire, dans deux entretiens aux journaux du groupe EBRA (Les Dernières Nouvelles d'Alsace, L'Est Républicain, Le Progrès, etc.) ainsi qu'à la Voix du Nord, le Courrier Picard et l'Union. Un choix déjà défendu durant le week-end par son premier ministre Edouard Philippe.

Le chef de l'Etat enfonce le clou : "Les mêmes qui râlent sur la hausse du carburant réclament aussi qu'on lutte contre la pollution de l'air parce que leurs enfants souffrent de maladies". Le président minimise aussi la responsabilité de l'Etat, précisant que "la hausse du prix à la pompe qu'on constate aujourd'hui est liée à 70% à celle des cours du pétrole".

Emmanuel Macron veut développer "des solutions innovantes"

En difficulté sur le volet social de sa politique, Emmanuel Macron juge "normale" la colère des Français, alors que 3 Français sur 4 déclarent soutenir la journée d'actions du 17 novembre contre le carburant cher.  "On nous a expliqué pendant des décennies qu'il fallait acheter du diesel et maintenant c'est le contraire", reconnaît le chef de l'Etat. 

Se disant "particulièrement sensible à la colère de ceux qui doivent se déplacer pour travailler", Emmanuel Macron devrait annoncer des mesures dans la journée, apprend-on de l'Elysée. En revanche, il n'y aura pas de généralisation du chèque-carburant de 20 euros mis en place dans les Hauts-de-France, comme le chef de l'Etat le laissait pourtant deviner dans la presse.