Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

"Il n'y a pas de délit de blasphème", le ministre de l'Intérieur reprend l'archevêque de Toulouse

-
Par , France Bleu Occitanie, France Bleu

Invité chez nos confrères de BFM TV et RMC, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a désapprouvé les propos de l'archevêque de Toulouse en niant tout "délit de blasphème" en France, suite à l'assassinat de Samuel Paty, qui avait montré des caricatures de Charlie Hebdo à ses élèves.

Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, reprend l'archevêque de Toulouse chez nos confrères de BFM TV  (photo d'illustration).
Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, reprend l'archevêque de Toulouse chez nos confrères de BFM TV (photo d'illustration). © Radio France - Anthony Michel

"Il n'y a pas de délit de blasphème dans notre pays, n'en déplaise à Monseigneur l'archevêque de Toulouse", a affirmé ce lundi matin le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, en faisant clairement référence aux propos de l'archevêque de Toulouse, Monseigneur Robert Le Gall, tenus sur France Bleu Occitanie, le 30 octobre dernier. "Il y a des journalistes qui sont morts pour cette liberté d'expression, pour ces caricatures, avec ce goût très français de la moquerie (...)" a ajouté le ministre.

Au lendemain de l'attentat de Nice et près de deux semaines après l'assassinat de Samuel Paty, en région parisienne, l'archevêque de Toulouse mais aussi l'archevêque d'Albi se sont déclarés contre la liberté de blasphémer les religions en France. Ses propos ont fait réagir tant au niveau local que national.

Ce lundi matin encore, le président du conseil départemental de Haute-Garonne a réagi. "Ces propos m'ont surpris. Et je les ai regrettés parce que le droit de blasphémer est un droit et la liberté d'expression est un acquis de la République", a commenté Georges Méric.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess