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Dossier : Coronavirus Covid-19

Épidémie : quand un député isérois accusait Roselyne Bachelot de gaspiller de l'argent public avec des masques

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Par , France Bleu Isère

En 2010, la France fait face à l'épidémie de grippe H1N1. Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé de Nicolas Sarkozy, décide d'augmenter le stock de masque de protection. Décision critiquée à l'époque par Michel Issindou, député PS de l'Isère. Aujourd'hui, il ne regrette pas ses propos.

Michel Issindou, député de la deuxième circonscription de l'Isère de 2007 à 2017, à l'Assemblée nationale.
Michel Issindou, député de la deuxième circonscription de l'Isère de 2007 à 2017, à l'Assemblée nationale. © Maxppp - Léon Tanguy

C'était il y a dix ans déjà. La France voit la grippe H1N1 lui tomber dessus. Et pour lutter contre le virus, Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, achète de nombreux masques de protection. Un choix vivement critiqué par l'opposition. Notamment Michel Issindou, ancien député PS de l'Isère, de 2007 à 2017.

La ministre est entendue par une enquête de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale sur la gestion de l'épidémie par le gouvernement. L'exemple des masques est évoqué en janvier 2010 et la ministre répond à ses détracteurs l'accusant de dépenser l'argent du contribuable : "les masques sont une précaution en cas de pandémie. Ce n'est pas au moment où la pandémie surviendra qu'il faudra constituer les stocks".

Dix ans après, Michel Issindou ne regrette pas

"Je ne regrette pas ce que j'ai dit. C'était un contexte totalement différent d'aujourd'hui" répond l'ex-député de l'Isère, confiné en Haute-Savoie. "On était plusieurs à penser qu'on s'était affolé un peu trop sur la grippe H1N1. Beaucoup d'argent a été dépensé par Roselyne Bachelot et il ne s'est rien passé" note Michel Issindou.

"On était l'opposition et l'opposition, ça attaque" - Michel Issindou, député de la deuxième circonscription de l'Isère de 2007 à 2017

Ce parlementaire, aujourd'hui à la retraite, souligne le jeu politique de l'époque, sans rien regretter. "Je n'étais pas le seul à le penser. A gauche comme à droite d'ailleurs. J'ai pris la parole en commission parlementaire parce que je représentais le groupe socialiste" continue-t-il. Sur la situation actuelle, "rien de comparable" dit-il. "A l'époque, personne n'aurait prédit une telle situation, justifiant ainsi un achat massif de masques" explique Michel Issindou, même s'il "comprend aujourd'hui le jeu inverse". Ce qui l'inquiète surtout, "c'est ce qu'il se passe en ce moment, pas cette ancienne polémique".

Redécouvrez les échanges entre Michel Issindou et Roselyne Bachelot

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