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Il y a un an, le futur président de la République avait fait bonne impression dans les entreprises du Nord-Isère

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Par , France Bleu Isère
Pont-Évêque, France

Le 4 avril 2016, Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie, s’était rendu dans plusieurs entreprises du Nord-Isère. Un an et une élection présidentielle plus tard, on s’en souvient encore, comme à la cafétéria Le Comptoir des Criques, à Pont-Évêque.

Philippe Bascunana, directeur de Messidor Isère, et Cindy Lantheaume, assistante de site, se souviennent du passage d'Emmanuel Macron dans leur restaurant.
Philippe Bascunana, directeur de Messidor Isère, et Cindy Lantheaume, assistante de site, se souviennent du passage d'Emmanuel Macron dans leur restaurant. © Radio France - Jacky Page

Avant de devenir le nouveau président de la République, Emmanuel Macron avait fait ses armes au ministère de l' Économie. C'est dans le cadre de ces fonctions qu'il s'était rendu toute une journée dans le Nord-Isère, le 4 avril 2016. Il était allé à la rencontre de plusieurs entreprises où il avait fait forte impression. Comme à la cafétéria Le Comptoir des Criques, un restaurant d'insertion de la franchise sociale Messidor, à Pont-Évêque.

"Il était plutôt simple"

Il se prénomme Emmanuel, comme notre nouveau président, et il faisait le service à la cafétéria Le Comptoir des Criques quand Emmanuel Macron a poussé la porte de l’établissement : « il était plutôt simple, sympathique, enfin un monsieur comme tout le monde. Il nous a tous serré la main. Je ne m’attendais pas à serrer la main du président ». Emmanuel Macron ce jour-là n’a en effet pas été avare de contacts, saluant chaque personne, s’enquérant du parcours de chacun.

Car Le Comptoir des Criques n’est pas tout à fait un restaurant comme les autres, et Philippe Bascunana, directeur de l’association Messidor en Isère, a pu ce jour-là présenter son projet au futur président, très attentif : « le projet consiste à l’accueil et la remise au travail de personnes qui présentent des troubles psychiques, en vue de leur insertion en milieu ordinaire de travail ». Le restaurant d’insertion, situé dans la zone d’activité de Montplaisir à Pont-Évêque, peut servir une centaine de repas chaque midi, et assure un service traiteur. Il fait travailler une trentaine de personnes. Dans cette cafétéria, Emmanuel Macron avait déjeuné avec une douzaine de chefs d'entreprise, et il aurait paraît-il un bon coup de fourchette.

Emmanuel Macron était sur le point de lancer son mouvement

Le futur président devait être d’autant plus soucieux de faire bonne impression qu’il s’apprêtait justement à lancer à Amiens son mouvement En Marche ! Un détail qui n’a pas échappé à Philippe Bascunana. « C’était la veille, je pense qu’on lui a peut-être porté chance. Il nous avait dit qu’il allait à Amiens, mais il ne nous avait pas lâché l’info. »

A présent qu'Emmanuel Macron est à la tête du pays, Philippe Bascunana aurait-il un vœu à lui transmettre ? « Ce qu’on aimerait, nous, c’est que le handicap psychique et ses particularités dans l’accompagnement, soient bien identifiés. Et, peut-être, à terme, de pouvoir avoir des places d’ESAT (Etablissements et Services d’Aide par le Travail, NDLR) supplémentaires au niveau national. Le nombre de places d’ESAT est bloqué depuis de nombreuses années. »

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